24/09/2008

p101: cała Polska na wsi w Cour sur Heure rok 1946

Plein de Polonais à Cour sur Heure en été 1946

Les Polonais ne vivent pas à Cour sur Heure.C'est la campagne,des champs,des prés,une carrière de pierre.

En 1946,des Polonais vivent depuis plus de 20 ans, à Dour,Petit-Wasmes,Harchies, Trivières,Saint-Vaast,Lodelinsart,Couillet,Dampremy,Retinne,Grâce Berleur,dans les villages du  Borinage,dans le Centre,dans le Pays Noir (Charleroi),dans le Pays de Liège auprès des charbonnages et des usines.

La campagne n'est pas loin des corons.Il faut s'éloigner de la vallée de la Haine,de la vallée de la Sambre,de la Meuse et remonter les côteaux pour retrouver bois et fôrets,champs et prairies,et de tout petits villages peu populeux où il fait bien calme toute l'année.Les dirigeants des scouts polonais ont choisi Cour sur Heure sur la route de Charleroi à Beaumont.

Dans les villages miniers,la population ouvrière est dense.On y parle des dizaines de langues différentes mais les Polonais et les Italiens sont les plus nombreux.A Péronnes-lez-Binche dans le hameau de Péronnes-Sainte-Marguerite,les 140 familles de l'importation de 1922 se voient triplées à partir de 1945.

La «  vieille émigration polonaise" "stara emigracja" est largement complétée en 1945,puis en 1947 par les Polonais ramenés par des "transports",convoyages organisés en wagons de marchandises, au départ des "réserves de main d'oeuvres" que l'Angleterre,la France,la Belgique (et même l'Allemagne-beaucoup de Polonais sautaient des wagons au passage dans la Rhur car ils savaient déjà que les conditions de travail étaient plus saines dans les mines d'Allemagne qu'en Belgique ou en France) s'étaient constituées dans leurs zones d'occupation comme le D.P.kamp de Nurenberg où des milliers,des milliers de Polonais ont vécu pendant deux ans de 45 à 47,avec ... toute la liberté de pouvoir retourner en Pologne s'ils le voulaient ,soit attendre un engagement vers l'Europe occidentale, voire le Canada,l'Australie ou les USA.La peur de retourner dans un pays communiste est une création d'après guerre et les jeunes de 20 ans sont très peu politisés et peu soucieux de relations politiques internationales.Ils ne retournent pas car ils veulent aller ailleurs et ils attendent un engagement car on ne vient pas en belgique ou en France ou ailleurs en Europe occidentale quand on veut,comme on veut.D'abord,il ,y toutes les frontières,en suite il faut des papiers,des autorisations,des contrats de travail ou alors beaucoup d'argent pour payer soi-même son voyage et ce n'était pas le cas donc on attend,on attend jusqu'en 1947 quand on a fermé et vidé le D.P.Kamp de Nurenberg.Ceux qui ont connu quelques mois d'occupation russe dès 4Oen Pologne, eux ne veulent pas rentrer en Pologne,sous domination russe ,mais toujours pas communiste-lisons bien l'histoire de Pologne).Beaucoup sont alors retournés en Pologne car c'était leur libre choix et ils restent "Polonais".Ceux qui viennent en Belgique,deviennent des "apatrides",des "réfugiés ONU (IRO) d'origine polonaise".Cela dépendait dans quelle direction vous alliez.Réfugié de quoi,il faudra un jour justifier cette appellation peu correcte.Curieux,pas vrai.Non,car l'IRO au départ de Genêve a distribué beaucoup d'argent mais nous tentons toujours de savoir à qui.

Les jeunes Polonais libérés en Allemagne sont "la nouvelle immigration""nowa emigracja" très vite amalgamée ici,aux anciens Polonais d'avant-guerre.Les Polonais d'avant-guerre "emigracja pszed wojenna",bien organisés et très à l'aise en Belgique encadraient alors  les nouveaux arrivés qui ont cependant toujours senti peser sur eux le poids de la guerre vécue de diverses manières (soit soldat soit travail obligatoire soit camp de concentration )et la  pression exercée ici par les autorités.

La seule raison de cette pression avait pour but d'éviter un retour massif des Nouveaux Polonais en Pologne (on sait en 1945 en 1947 que les "Anciens polonais resteront en Belgique.Ils y sont depuis plus de 20 ans maintenant) .Pour les mines ,le besoin de main d 'œuvre est constant et même de plus en plus grand.Dans chaque charbonnage travaillent entre 1000 à 4000 mineurs ,parmi eux beaucoup de Polonais,comme à la Société de Bois-du-Luc,comme à Mariemont-Bascoup où travaillent ceux de Carnières,Morlanwelz,Chapelle.

Il y a alors dans le Centre,des milliers de Polonais.Nous consultons les fiches du personnel des mines et nous sommes soufflés par leur nombre.

Ce sont les enfants de ces Polonais,surtout des enfants des Polonais d’avant-guerre qui sont en vacances à Cour sur Heure.Les enfants des nouveaux Polonais naîtront à partir de la fin 1945,1946,1947,1948  car se sont de jeunes couples constitués en Allemagne dans les camps de réserve à partir de mai 1945 (où des enfants naissent déjà)(des enfants sont déjà nés pendant la guerre en Allemagne mais il faut savoir que pendant le conflit, l' avortement,pas clandestin,organisé, est largement pratiqué).En 1947,  beaucoup de jeunes couples sont constitués ,ici ,avec parfois des jeunes Polonais d’Allemagne et de jeunes Polonais nés ici de parents Polonais d’avant-guerre.Il restera cependant assez bien de célibataires .

Le métissage Belge-Polonais,Polonais-Italien,viendra encore plus tard vers 1950.

Voilà,il y a ,dès 1945,une  communauté polonaise encore plus forte composée des Polonais importés avant-guerre ,avec des Polonais importés d'Allemagne arrivés dès mai 45 et avec tous les soldats polonais inclus dans les armées anglaise,canadienne,américaine ,démobilisés et qui ne sont pas retournés en Pologne car menacés réellement eux et donc restés en Europe.On doit dire d'eux,lachés,laissés ,et, qui sans contrat,sans promesse d'emploi,sur la rue ,se sont débrouillés,et dont certains sont devenus mineurs chez nous ou fermier en Flandre, ou, barman comme le Général Maczek à Edimbourg.

Voilà la composition de la Communauté Polonaise ,dans le Centre et ailleurs.Elle s'organise et emmène ses enfants en vacances dès 1946.Les parents continuent à travailler,les enfants profitent d'un système scolaire ouvert à tous; et un régime assurance soin de santé des plus social au monde protège toute la famille.Notre communauté s'est développée en Belgique,dans ces conditions les plus favorables en Europe et même dans le monde.

Regardez ces enfants en dehors de tout soucis.Ce que,en 1946, souhaitaient leurs parents.

PLC BRYNDZA COUR SUR HEURE 10 - Copie

10). Harcmistrz ... Paterka oddaje hold polskiej i belgijskiej fladze.

PLC BRYNDZA COUR SUR HEURE 11 - Copie

12). Doplynelismy szczęsliwie na tratwie do brzegu.
Piąty z lewej Kapitan Dehnel.
Po lewej i prawej stronie stojacego blondasa Bolesław Lachowski i Stanisław Wojewodzic.
Pomiedzy blondasem a Stanisławem Wojewodzicem, Włodzimierz Bryndza.
Zdjęcie prawdopodobnie zrobione nad jeziorem w Gourdinne, 5 km na wschód od Cour-sur-Heure.

PLC BRYNDZA COUR SUR HEURE 12 - Copie

13). Ratunku, toniemy !
Bolesław Lachowski przy sterze.
Pierwszy z prawej, Stanisław Wojewodzic.

 

 

 

 

 

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22/09/2008

str.100 rok 1946 małe polacy w Cour sur Heure

 4e série d'images sur le camp des petits scouts "Polonais" du Centre et du Pays de Charleroi emmenés à la campagne.C'est l' été 1946, dans un petit village: Cour sur Heure, le long de l'Eau d'Heure,entre Charleroi et Beaumont.Nous sommes en pleine verdure,loin des fumées  des bassins industriels du sillon Haine Sambre Meuse,loin des cités ouvrières,loin des corons collés à la mine,loin des rues de terre noire d'où on rentre sale et l'été et l'hiver.Les villageois sont curieux de voir des Polonais,d'entendre parler en polonais , en français et en wallon que tout les Polonais parlent couramment.Ici, à Cour sur Heure,il n'y a pas de Polonais,ni d'Italiens,ni de Yougoslaves,ni de Grecs,ni de...; il n'y a pas de charbonnage.

PLC BRYNDZA COUR SUR HEURE 7 - Copie

 

 

 

7). Mamy niewolnika !  Juz nam nie ucieknie.
PLC BRYNDZA COUR SUR HEURE 8 - Copie
8). Starsi harcerze tez podkradają sie !
 

 

PLC BRYNDZA COUR SUR HEURE 9 - Copie

 

9). Teraz juz walka "na całego".
Od lewej do prawej : ... Głuch, ... Choma, ? , ? , Leon Szydłowski (?).

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20/09/2008

p99.1946 zaras po wojnie,pierwsze kolonie dla naszych dzieci w Cour sur Heure

Les premières vacances pour les enfants des "Polonais" à Cour sur Heure dans la banlieue verte de Charleroi.

suite n°3 des photos présentées par Włodzimierz BRYNDZA qui a vécu son enfance à Chapelle-lez-Herlaimont,à Carnières où vit toujours un part importante des siens.

PLC BRYNDZA COUR SUR HEURE 4  bmp

 
4). Po obiedzie kolej na zmywanie garów.
Włodzimierz Bryndza i Jan Mleczko.
 
PLC BRYNDZA COUR SUR HEURE 5  bmp
 
5). Kapitan Dehnel i starszy harcerz uczą nas imitować krzyki Indian.
PLC BRYNDZA Cours-sur-Heure_1946_(image_6)
 
 
6).Pokaz jak umiesz się bronić, Kapitanie !
 
 

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19/09/2008

p98 1946 Polacy z Centre w Cour sur Heure

Le camp de vacances des scouts polonais de la région du Centre et de Charleroi en 1946 à Cour sur Heure

suite n°2 des documents

les photos 2 et 3 commentées par Wlodzimierz Bryndza

PLC BRYNDZA COUR SUR HEURE 2 - Copie

2).Po zuchach, kolej na harcerzy.
 
PLC BRYNDZA COUR SUR HEURE 3bmp

3).Po czym, mały wypoczynek.
 

 

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17/09/2008

p.97 rok 1946 Obóz harcerski w Cour-sur-Heure

   Nous sommes au lendemain de la guerre.La vie a        repris depuis 1944 dans la région du Centre.Les  Polonais de la "stara emigracja" arrivés avant-guerre accueillent dès juin 1945 ,les familles polonaises arrivées d'Allemagne.La Communauté Polonaise dans le Centre est encore plus nombreuse qu'avant-guerre et la vie culturelle associative chez "les Polonais" déborde d'activités :l'école polonaise,les danses polonaises,le théâtre,les pratiques religieuses,les sections de scouts qui organisent un camp scout dans la périphérie verte de Charleroi.Włodzimierz Bryndza habitait ici dans le Centre.Aujourd'hui il vit à Esneux et en cherchant pour notre Instytut badań polonijnych ,il a retrouvé dans l'héritage reçu de sa maman le trésor que nous allons vous présenter en plusieurs pages.Voici ce qu'il a trouvé pour nous,pour compléter l'histoire des Polonais en Belgique avec son commentaire en entier:

 

  Drogi Panie Olku,

Z wielkim zainteresowaniem zapoznałem się z reportażem, który grupa Polaków z Centre zrobiła w północnej Francji podczas uroczystości upamiętniających wyzwolenie tych terenów przez I Dywizję Pancerną Generała Maczka. Muszę Wam pogratulować za doskonałe opracowanie tematu oraz za bogatą illustrację fotograficzną. Duże brawa Wam wszystkim się za to należą !

 

 

 

  Przesyłam Panu kolejne zdjęcia z pierwszego obozu   młodzieży polskiej  w Belgii, który miał miejsce latem 1946 r.  w Cour-sur-Heure, na południu od Charleroi. Był to obóz harcerzy oraz obóz zuchów. Chłopcy i dziewczynki wywodzili się z polskich szkół, które odradzały się już jesienią 1944 r., tuż pod koniec wojny, na świeżo oswobodzonych terenach Belgii. Były tam dzieci z Centre, między innymi z Carnières, Morlanwelz  i Chapelle-lez-Herlaimont.

Nie znam szczegółów dotyczących zorganizowania tego obozu ale przypuszczam, że powstał on ze wspólnej inicjatywy odrodzonej Polskiej Macierzy Szkolnej i Harcerstwa Polskiego w Belgii oraz przy pomocy Wojska Polskiego, które wówczas walczyło na Zachodzie.

Harcerze spali pod namiotami Wojska Polskiego a zuchy, to znaczy my – młodsi, mieszkaliśmy w gminnej sali parafialnej, w której rozłożono wojskowe żelazne łóżka pod ścianami. Nie pamiętam gdzie mieszkały dziewczynki.

Zajęcia z zuchami prowadził Pan kapitan Dehnel, oficer Wojska Polskiego. Podczas wojny kapitan Dehnel brał czynny udział  w Powstaniu Warszawskim, po czym dostał się do niewoli niemieckiej. Po zakończeniu wojny los sprawił że znalazł się w Belgii. Nadal chodził  w mundurze wojskowym ponieważ  w 1946 r. Wojsko Polskie nie było jeszcze zdemobilizowane.

Pamiętam, że chodziliśmy kąpać się do rzeki, wspinaliśmy się na pobliskie skały, robiliśmy podchody na wroga, atakowaliśmy się i braliśmy nieprzyjaciół do niewoli. W świetlicy przy kościele robiliśmy sobie indiańskie pióropusze i strzelaliśmy do tarczy z własnoręcznie robionych łuków. Po obiedzie, przed drzemką obiadową, Pan kapitan czytał nam urywkami książkę “W pustyni i w puszczy” Sienkiewicza. Pamiętam, że bardzo przeżywaliśmy przygody Stasia i Nel i, że nie mogliśmy się doczekać następnego dnia ażeby dowiedzieć się co się dalej działo z naszymi bohaterami.

Były to wogóle moje pierwsze wakacje w życiu – miałem wtedy 9 lat. Wojna skończyła się od niedawna temu i nic już nam złego nie zagrażało.

Zawsze z wielką nostalgią wracam pamięcią do tamtych szczęśliwych dziecięcych lat.

N.B.: Wśród zuchów, których pamiętam byli Jasiu Mleczko i jego siostra Janina, Józiu Mentek, ... Łukowiak no i ... ja. Był też Zygfryd Bizoń z Châtelineau.Wśród harcerzy byli  Stanisław Wojewodzic, Bolek Lachowski,, ... Łukowiak, ... Głuch, ... Choma, ... Paterka.

Może odnajdą się jeszcze inne i inni, którzy tam także byli i  których nie pamiętam. Proszę wybaczyć złą jakość niektórych zdjęć ale innych niestety nie mam ! Pozdrawiam serdecznie !

                                                                                            

 Włodzimierz Bryndza                                                      Tilff, 01/09/2008.

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1). Sniadanie w plenerze.
Nad okrąglym stolikiem, w glębi, sala parafialna gdzie mielismy nocleg.
Przy stoliku Włodzimierz Bryndza I Józef Mentek.

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14/09/2008

p.96 TREBUNIE TUTKI

w BRUKSELI: koncert w Théâtre Molière

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"La musique des montagnes,je la connais" nous dit Jean-Luc DUPONT."Voilà des années que je vis à SZCZYRK,le TKB (Tydzień Kultury Beskidzkiej -Semaine de la Culture des Montagnes).Je connais des dizaines de groupes et leur kapela mais ce que j'ai découvert aujourd'hui avec Trebunie-Tutki, c'est la perle de la couronne."

Une découverte pour nous tous.Déjà, quand nous avons sollicité notre collaboratrice ,ANNA MAZUR, pour aller au concert, nous avons compris aux réactions de celle-ci que "TREBUNIE TUTKI" était un ensemble exceptionnel,qu'elle l'avait vu en Pologne et qu'elle écoutait souvent les CD du groupe de Zakopane.C'est bien plus que cela,c'est tout simplement sublîme ,unique, inoubliable et pour nous les Polonais issus des immigrations d'avant-guerre et d'après-guerre,le passage de la Tradition à la Modernité.Les danses,la musique des górale, on la connaît vous savez.Ici comme partout dans le monde on a dansé ,sauté avec des czupagi quand petits,nous étions dans un groupe,à Péronnes,à Bois-du-Luc,à Ressaix.Avec Richard JANOWSKI qui s'extasiait tout comme moi ,on s'est rappellé nos courbatures aux jambes.L'approche de ce folklore ,son interprétation  sur des rythmes actuels,n'altèrent en rien son originalité, intacte.On retrouve les sensations que nous ,Polonais de l'extérieur de la Pologne ,éprouvons alors.Plus encore,ici,elles étaient décuplées.On s'est tous promis de revoir TREBUNIE TUTKI pour éprouver encore un jour,toutes ces sensations.

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Après le concert,tout le groupe des Polonais du Centre,une bonne douzaine de personnes de toutes générations,s'est retrouvé au foyer du Théâtre Molière à la Porte de Namur ,grâce à la bienveillance de PIECHOWSKA Christine de Trivières.Elle nous de suite transmis l'information sur les journées organisées par Malopolska Bruxelles pour la diffuser le plus largemet possible.Le Bureau permanent de la Région de Małopolska a organisé une semaine complète d'activités à Charleroi et Bruxelles.

http://www.wrotamalopolski.pl/

http://malopolskie.pl/brussels

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PIECHOWSKA Christine de Trivières,présidente du groupe polonais des Femmes d'Europe à Bruxelles avec FABJAŃCZYK Régine ,au foyer du Théâtre Molière.A l'arrière,Jean-Luc DUPONT,directeur de l'Instytut Badań Polonijnych w regionie Centre

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La dédicasse des CD achetés

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Les mêmes musiciens à Charleroi Airport,en attendant l'avion pour Katowice ,assez étonné de se voir photographier sans comprendre qu'on les avait vus,la veille ,à Bruxelles.Un rien après,ils étaient débordants de sympathie.

TREBUNIE -TUTKI w CHARLEROI AIRPORT kilka  minut przed wyjazdem do Polski

Krótka ale bardzo pszyjemna rozmowa z Anitą Rysiewską i  z Krzysztofem Trybuna-Tutki .

A la recherche de l'exposition sur le style d'architecture en bois de la région de Zakopane,je rencontre tout l'ensemble Trebunie -Tutki,leurs familles,les officiels de Małopolska.La conversation s'anime.KRZYSZTOF TREBUNA-TUTKA  dirige le groupe;son épouse ANITA RYSIEWSKA  dirige l'agenda de l'ensemble .Ils ont aimablement écouté la récit rapide de notre vie ici dans le Centre,de nos voyages culturels en Pologne ,de l'esprit d'ouverture de notre association "les Polonais du Centre" et de ses efforts à redynamiser les descendants des Polonais de notre région.Ils ont tous deux répondu aux questions sur le groupe et sur le concert de la veille ,sur les enregistrements des CD qu'on a écouté ensemble une grosse partie de la nuit chez Richard JANOWSKI.

Avant de passer les portiques d'embarquement,ils ont eu juste le temps de nous   signaler tous les liens qui les concernent sur Internet, de dire qu'ils parcourent le monde entier toujours en raison de la vie des górale.Les sites donnent toutes, toutes les informations souhaitables .Ouvrez les pages en français mais surtout en polonais qui sont bien plus complètes.Vous découvrirez sur le site personnel de KRZYSZTOF TREBUNIA-TUTKA l'important personnage qu'il est en Pologne, l'étendue de ses talents dans l'architecture du style Zakopianski des constructions en bois,dans la musique au sein du groupe familial TREBUNIE-TUTKI,au sein de l'ensemble de musique des Karpathes "ŚLEBODA",dans l'enseignement de la musique de montagne dans son école consacrée à cet aspect du folklore polonais,dans l'organisation de  festivals à Zakopane notamment,dans son travail de pédagogue, de conférencier sur le mode de vie des montagnards:les górales.

htpp://www.trebunie.pl

http://www.krzysztoftrebunia.art.pl

Ils sont réellement touchés  par la sincérité des compliments que nous avons formulé sur le spectacle de la veille en comprenant qu'ils venaient de Polonais qui sont nés ici en Belgique , pourtant  tellement proches d'eux et de nos amis Belges et autres que l'on avait entraînés à Bruxelles.Ils nous ont dit aussi qu'on allait sûrement se revoir,de leur envoyer des nouvelles et des photos.

13:15 Écrit par LES POLONAIS DU CENTRE dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/09/2008

p95.POLACY z REGIONU CENTRE en France page 5 suite et fin du séjour en Normandie

FALAISE

Le dernier rendez-vous aura lieu à Falaise,à l'Hôtel de la Poste pour le banquet final.Nous sommes installés cette fois juste à côté de la table officielle où le Consul général de Pologne en France,l'Attaché Militaire de Pologne  en France ,le Général Lamla et les soldats de Zagan sont regroupés.Nous composons la "table des Belges" avec Claude Riche de Sint-Niklaas et son épouse.Un rien plus loin,d'autres "Belges" arrivés d'Anvers s'installent pour le banquet.

Edouard PODYMA,le nouveau président de l'ANS prend place à notre table.Il ne nous parle pas de ses exploits de guerre mais de la vie des Polonais autour de la mine de fer de Soumont ,de ses difficultés  à Paris dans l'immédiate après-guerre et de la communauté polonaise dans le coin.

PLC CAEN FALAISE DUPONT 4

Nous  comparons à l'existence des Polonais de la région du Centre à la sienne.Nous écoutons sa compagne nous parler des fêtes polonaises et nous lui expliquons que nous en organisons aussi chez nous, "à l'ancienne" toutes générations confondues.Il semble que l'on se connaît depuis toujours.

PLC CAEN FALAISE DUPONT 1

Nous sommes aussi présentés par Daniel DYRKA,chargé des relations de l'ANS avec les autres pays,à BARDZINSKI Sylwester arrivé à midi,de Belgique avec sa fille,son gendre.

PLC CAEN FALAISE DUPONT 3

Ils habitent la région d'Anvers.Ils sont ravis de notre intérêt à la 1eD.Bl et nous nous promettons de nous revoir chez nous en Belgique.Jean-Luc DUPONT,le directeur de l'Instytut Badań Polonijnych w regionie Centre écoute les récits de chaque vétéran.Il explique qu'il y en a eu chez nous dans le région du Centre.Stéphane BRIERE qui  connaît bien Sylvestre BARDZINSKI a rédigé sur celui-ci,une biographie qui permet de découvrir le tracé typique des volontaires polonais venus de Pologne à la 1eD.BL.En voici le début,avec quelques photos,historiques.

Les traditionnelles cérémonies en Normandie, en août, à Montormel, permettent de commémorer les terribles combats pour la fermeture de la Poche de Falaise.
C'est l'occasion pour tous de partager des moments privilégiés avec les vétérans présents (Polonais de la 1ère DB polonaise, Français des FFL et aussi Allemands d'ailleurs).
Parmi ces vétérans, Monsieur Sylwester Bardzinski à qui j'avais remis un petit questionnaire et qui m'a répondu, grâce à l'aide de sa fille qui maîtrise la langue française, pour me livrer quelques-uns de ses souvenirs. Monsieur Bardzinski était dans le même char que le Prince Poniatowski (descendant de l'illustre Maréchal d'Empire) qui trouva la mort au cours de la campagne de Hollande. Je précise d'ailleurs que j'ai pu aussi rentrer en contact avec les descendants du Prince Poniatowski (M. Le Comte Guillaume de Louvencourt) qui m'ont autorisé à mettre en ligne sur mon blog les documents de leur aieul (gallerie "10th armored brigade - 10. Brigade blindée" de mon blog :

http://maczek.blog4ever.com/blog/index-100395.html

 

Je vous livre ici le témoignage de M. Bardzinski, qui devrait être à nouveau présent l'été prochain ; bref, imprimez ce témoignage, ou une belle photo de lui, et cela donnera l'occasion de demander un bel autographe.
Photo portrait, début de guerre.


Je suis né en 1918, à Jaksice, un petit village près de Bydgoszcz (dans la région de Poznan). J'ai 5 frères et soeurs : Bruno, Stasia, Klemens, Teresa et Marisz.
Juste avant la guerre, j'ai commencé des études polytechniques à Inowroclaw. En 1938, j'ai rejoint l'armée polonaises conscient que la politique d'Hitler nous mènerait à la guerre (politique d'annexion des Sudètes et de la Tchécoslovaquie). En 1939, la Pologne est envahie en quelques semaines, et je décide de fuir vers le sud du pays, j'atteins ainsi la Roumanie. Aux alentours de Braszow, je suis fait prisonnier et je tente de m'évader. Par deux fois je suis repris, la troisième tentative est la bonne ! Je traverse la Yougoslavie, l'Italie et j'arrive en France le 10 mai 1940, date funeste puisque c'est le jour où les Allemands lance leur offensive vers l'Ouest. Je rejoins néanmoins l'armée polonaise libre en France mais à son tour, la France est envahie. Je réussis à prendre place dans le bateau "Batory" pour l'Angleterre.
Je rejoins les forces polonaises libres cette fois-ci sur le sol britannique, dans les forces blindées. J'intègre le 1er Régiment Blindé dans la 1ère DB polonaise, sous le commandement du général Maczek.

M. Bardzinski avec un camarade.



M. Bardzinski, hiver, en manteau. Insigne sur la manche : la 16ème Brigade Blindée (dragon noir sur fond orange).



M. Bardzinski avec son premier char, en GB.


Après quatre longues années de formation et d'entraînement intensifs, je débarque avec mon régiment le 30 juillet 1944 à Arromanches.
La première action a commencé quand nous avons quitté Caen. Pour l'opération, nous étions passés sous la commandement du 2ème Régiment Blindé. Environ 25 chars (la moitié du régiment) ont été détruits.
Le...

Vous lirez la suite de l'article de Stéphane Brière et vous découvrirez d'autres photos,sur le site:

http://deuxiemeguerremondia.forumactif.com/les-allies-f2/...

Ne manquez pas non plus de surfer sur tous les liens mentionnés sur le site de l'ANS et vous comprendrez l'importance de la 1e D.BL polonaise en Normandie.

Dans la région du Centre ,des documents sont à rechercher et archiver ,des récits racontés d'une génération à l'autre, sont à écouter et à être écrits.Nous pensons aux descendants des familles Persik,Liberda,Wojnarowski,Janowski,Urbaniak,Kielbowicz Kedzierski que nous contacterons en devinant bien sûr que nous en connaîtrons d'autres encore.

photographie,rédaction:Dupont Jean-Luc,Kozlowski Alexandre

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