01/03/2009

p 164 HENRI DUDA passe sa jeunesse à Péronnes Sainte Marguerite

HENRI DUDA  à Péronnes

Henri Duda est né en France tout comme ses frères Edmond,Alfred et Agnieszka sa sœur.La famille vit à Avion lorsque leur, papa DUDA Szczepan (30 ans et demi) est tué à la fosse n°4 (szyb n°IV)des mines  de Lens. 

HENIN BEAUMONT 140

Bratcwo rozanca zywego Lens szyb 4 (église polonaise Millenium LENS)

Wiktorja ORKISZ,son épouse, maman  de 4 enfants,a 29 ans.

Numériser0037 - Copie

Numériser0001 (2) - Copie
 

Numériser0002 (2) - Copie

 

Elle se remarie avec Joseph Wolny qui va bien s’occuper de toute la jeune famille .Il projette de retourner en Pologne dans la région de Poznan,où  il a souvent envoyé des sous pour faire acheter de la terre et devenir cultivateur.Henri a 4 ans.

Mais en Pologne,le frère a pris les sous et acheté à son nom.Les WOLNY-DUDA n’ont plus rien et partent habiter un moment près de Sosnowiec .C’est là que le père Wolny sera de nouveau recruté comme mineur mais pour la Belgique cette fois et il arrivera à Trivières ; 6 mois seul et puis toute la famille arrivera à la rue Roosevelt.Nous sommes en 1939.Henri a 11 ans et doit réapprendre à parler en français.La famille aura bientôt une maison au Quesnoy, au 75 juste à côté de la cantine du charbonnage, tenue par les DUBOIS et autrefois par la famille VIEL.

La maison est entièrement pour cette grande famille qui s’aggrandira encore plus tard , d’un Zdziszu, d’un Stasiek comme mari d’Agnieszka et de deux autres logeurs dont ,dès juin 45, SZYSZKIEWICZ Bruno que nous avons revu à notre fête de janvier 2009.

BRONEK SZYSZKIEWICZ ,HENRI DUDA - Copie

SZYSZKIEWICZ BRONEK, arrivé en juin 45, de Leipzig (esclave en Allemagne) ,comme mes parents KOZLOWSKI MARIAN,SZEMELAK JULIA,comme LEON CZAK et tant d'autres. Avec Henri DUDA qui lui a passé la guerre ici ( donc dans la mine ou l'Allemagne ) .Les deux jeunes célibataires sont allés à La Louvière. Comment? Regardez le bas de leur pantalon (klamerki).Les voilà au coin du SARMA.Ils ont une vingtaine d'années.Au bout de la rue Albert 1er,l'église de La Louvière sur la place Maugrétout.

PLC MLZ ZYCZENIA 2009 098 - CopiePLC MLZ ZYCZENIA 2009 HALLET 42 - Copie

Quelques années plus tard,en janvier 2009 .Quel bonheur de les voir encore après plus de trente années de fosse et au fond(au fond,c'est mineur de fond).Voilà, c'est notre plaisir chez "les Polonais du Centre et leurs amis.." c'est " jich nie zapomnąć" i "nie zapomnąc że to są też Polacy "

Quand mes futurs parents libérés en Allemagne en mai 45,recrutés pour la mine,débarquent des camions à Trivières,au Quesnoy,sur la pelouse de la cantine,en juin 1945 ,Henri DUDA a déjà 17 ans.Il travaille à la mine depuis 3 ans. C’est un homme et il bouge beaucoup.

La population polonaise de Trivières est assez nombreuse mais en couple bien souvent et il faut aller plus loin pour rencontrer de jolies Polonaises.

avec Olga - Copie

Devant la cantine , juste à côté du 73,rue du Quesnoy à Trivières: Edmond,Agnieszka, Alfred, Olga et Henri Duda.Il y a plus d'une centaine de Polonais,Ukrainiens,Italiens,Tchèques,Yougoslaves célibataires à la cantine Dubois.De l'autre côté de la rue un rien plus loin,il y en a près de 250 à la cantine Bocalon.

Il faut aller à Bray au Levant de Mons (prononcez à la polonaise: Levanne des Mause) où Edmond trouvera Olga (Ils vivent toujours à Saint-Vaast dans la cité.Edmond et Henri Duda ont plus de 30 années de fond.Ils ont tapé le charbon- bić węgiel; robić pszy węglu)

Il faut aller à Péronnes Sainte Marguerite (na Margaretse)

Dans ce coron,comme le prévoyait le recrutement par couples,la colonie polonaise des années 20 ,plus de 200 familles, a fortement augmenté .Les petites filles sont devenues de jolies  femmes et les gamins de solides mineurs.

Entre le Quesnoy et Péronnes Sainte Marguerite, il y a 7 à 8 km. On descend,à pied, sur Trivières, on passe la place du Pont (la Haine) puis, on se dirige vers le Dépôt des Trams, pour passer par l’Arbre Sainte Anne ( przez wąwóz) et à travers les champs remonter sur Péronnes en près d' une heure de marche à pieds."Je mettais moins que ça" me dit Henri.

La plupart des chemins de Trivières sont toujours en terre noire de terril ; quelques rues sont pavées ou en briques de béton(rue Latteur) mais le Chemin de l’arbre Saint Anne ,c’est un chemin agricole argileux avec des ravines et des ornières, un chemin bien pentu que j’ai souvent emprunté en vélo , alors en 1969 pour aller plus loin encore,à Péronnes Charbonnage voir Régine FABJANCZYK (moja żona)

Henri DUDA l’a souvent remonté à pied ce chemin de l'Arbre sainte Anne,pour rejoindre la jeunesse polonaise de Sainte Marguerite,le dimanche mais aussi en semaine.Toutes les familles de mineurs  polonais,la  jeunesse,les enfants, faisait de ce coron « une petite Pologne ».La vie se fait en polonais, sauf quand on traverse le chemin pour entrer au charbonnage.

Henri DUDA l’a aussi souvent remonté avec son frère Edmond DUDA en portant leurs instrument de musique .Accordéon pour Henri et batterie pour Edmond qui portait son Jazz ;prononcez :jasse.Ils ont souvent joué de la musique polonaise,  au café de la maman de Joseph SZCZUCKI ,le célèbre boucher-charcutier polonais du coin,la maison du coin aujourd’hui abattue depuis 25 ans !!!!!comme la maison de la sœur d’Edmond CZAJKOWSKI (av Léopold III), en attente toujours de  la N55.

En 1958, Henri DUDA s’offrira une Sarolea 500.Avant,il a roulé avec une FN d'occasion qui s'est révélé un mauvais achat et avant encore à vélo (les klamerki aux bas des pantalons) mais il a surtout marché à pied.

15.5.58 Sarolea 500

Henri Duda sur sa nouvelle moto devant la fenêtre de ma maison natale, le 75 de la rue du Quesnoy à Trivières,de l'autre côté des Wolny-Duda ,dans le même bloc de deux maisons du charbonnage.Nous vivions au rez; la famille DOMECKI au premier étage et un couple d'Italiens sous les combles.Le robinet d'eau courante était à la cave et tout le monde passait chez nous pour prendre de l'eau.

En 1945, Henri Duda joue dans la pièce " Wesele na Kurpiach " dont ns avons publié la photo le 25.7.2008 Polacy z Margaretki.Il a 17 ans.Il fait partie des scouts polonais; il apprend aussi à jouer de la mandoline à Péronnes.

PLC BRYNDZA PERONNES LEZ BINCHE 11.2.45 - Copie

Il a encore son rôle : le texte qu’il  joue dans la pièce. C’est une relique qu’il garde précieusement comme les photos de l’ensemble de danses et de chant dans lequel il apprendra à chanter et danser, à jouer de la mandoline aussi;d'autres y apprennent le violon avec Mr Angowski , me dit-il.On  répète à la Kaplica,Swietlica et parfois ,près du café de la mère Szczucki ,on chante ensemble,spontanément quand la jeunesse se regroupe.

PLC ARCHIVES DUDA Ste Barbe 1954 (2)


Musicien,danseur, il deviendra ,à la fin des années 50 :

AK 2 Bis - Copie

acteur dans les pièces de théâtre polonais ( cf dans nos archives ,colonne de gauche,,musicien du bal polonais mais pour nous,nés après la guerre,surtout le premier  chorégraphe du groupe créé avec les petits Polonais,la jeunesse polonaise de Saint-Vaast,Trivières,les deux Houdeng  et dont la première présentation a  lieu dans la salle des carrés de Bois du Luc .

Oui, là où nous vous donnons rendez-vous le 20 septembre 2009  ,pour  grande fête polonaise ,une commémoration, un hommage « aux anciens de Bois-du-Luc ».

 

 

 

20:55 Écrit par LES POLONAIS DU CENTRE dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

26/02/2009

DLA OSOB POWRACAJACYCH DO OJCZYZNY

FUNDACJA "DOM RADOSNEJ PRZYSTANI"
DLA OSOB POWRACAJACYCH DO OJCZYZNY


81-653 GDYNIA
UL.NARCYZOWA 10/87

 

E-MAIL:                    fundacja.dom.radosnej.przystani@wp.pl


www.fundacja.dom.radosnej.przystani.pl /w budowie/
  
PREZYDENT                   SZACHTA ANDRZEJ TEL.048-506396331 Skype:anditms
PREZES ZARZADU     CEJNER ALDONA




Witam i Pozdrawiam Serdecznie

Zwracam sie do Was Panowie Ambasadorzy i za Waszym posrednictwem do
Polskiej Polonii, czy sa wsrod Was Polacy ktorzy chca powrocic do Polski
i tu spedzic w naszym Domu reszte zycia majac wszystko na miejscu
opieka medyczna w luksusowym pokoju
Pokoje jedno i dwu osobowe wszelkie wygody telewizja i internet w pokoju

Bardzo prosze o przekazanie tego lisy Polskiej Polonii
a zeby Polacy przekazali zainteresowanym starszym osobom
A jesli to mozliwe z Waszej strony to bardzo bym prosil o e-maile i strony Polonii

 

WSZYSTKIE OSOBY ZAINTERESOWANE KTORE SA GOTOWE W PRZECIAGU ROKU
PRZYJECHAC DO POLSKI I ZAMIESZKAC W NASZYM "DOMU RADOSNEJ PRZYSTANI ''

PROSZE O NAPISANIE DO FUNDACJI W POSTACI
DEKLARACJI LUB OSWIADCZENIA :ZE SA GOTOWE TEGO Z POWROCIC DO OJCZYZNY,GDYZ OD TEGO ZALEZY ILOSC PRZYGOTOWANYCH MIEJSC.


Serdecznie dziekuje

Z Powazaniem

Andrzej Szachta

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24/02/2009

p 164 la démolition des charbonnages fermés

Les bâtiments de charbonnages encore debouts dans tout le bassin minier wallon sont extrêmement rares,de même dans le Limbourg.

Bois-du-Luc dans le Centre, le Bois du Cazier à Marcinelle et le charbonnage de Beringen-Mijn, sont effectivement des témoins de notre passé.Ils sont aujourd'hui avant tout,des monuments à la mémoire des mineurs qu'il nous faut montrer.Ils sont notre patrimoine historique tout comme une vieille gare ou une église désaffectée.

Le regret se porte sur la rage destructrice qui a suivi la fermeture des mines avant que l'on comprenne la nécessité de conserver ces constructions dont certaines étaient des joyaux d'architecture comme le charbonnage de Péronnes Sainte Marguerite vite abattu, pour rien comme s'il fallait cacher tout.

Olivier MOCH de Cheratte,"d'origine polonaise" comme on dit, exprime les mêmes sentiments à l'égard du Charbonnage "le Hasard" à Cheratte dont les vestiges attirent,à gauche, le regard sur le flanc de côteau de Meuse en remontant l'autoroute vers Barchon,Visé,Eupen.

L'article a été publié récemment dans ACTA DIURNA,son blog sur Cheratte.Vous pouvez atteindre cette publication,en tapant:

ACTA DIURNA OLIVIER MOCH       dans Google et ouvrir.

Le récit est explique comment à côté des émigrations massives,planifiées dès 10922, par des accords entre la Belgique et la Pologne,des Polonais ont fait la route seuls,souvent à pied pour trouver du travail ici.

Le Hasard va disparaître 


Le charbonnage de Cheratte va être démoli… C’est là que mon grand-père trouva son eldorado comme beaucoup d’autres immigrés.

En feuilletant la presse j’ai appris, ce matin, une bien triste nouvelle… en tous cas pour moi ; la démolition du charbonnage de Cheratte. Oh pas que je tienne à tout prix à garder debout les ruines de ce complexe abandonné dans mon village depuis plus de trente ans mais surtout parce qu’il représente cet eldorado que mon grand-père était venu trouver, dans les années ’20, de sa Pologne natale.

J’ai grandi à Cheratte et bien que je n’y habiterai plus dans quelques jours, ce village garde une place à part dans mon cœur. Plus tellement le Cheratte d’aujourd’hui que je trouve déserté de son âme mais bien le village où j’ai joué dans les rues ou sur le terrain de foot perdu dans la campagne, le village dans lequel je me baladais, des heures durant, avec mon grand-père tout en l’écoutant me raconter les péripéties de l’Occupation cherattoise pendant la guerre (ndlr il était déserteur de l’armée allemande car, né Polonais dans un land allemand, il avait refusé de répondre à l’ordre d’incorporation quand la seconde guerre mondiale éclata) ou encore sa vie au charbonnage du Hasard.

C’est à pied que mon aïeul quitta donc son Allemagne natale en 1928. Né Polonais dans la ville de Danzig (arrachée à l’Allemagne en 1919 par le Traité de Versailles pour devenir la Ville Libre de Dantzig avant de retourner dans le giron polonais, sous le nom de Gdansk après la seconde guerre mondiale), il n’entrevoyait aucune perspective d’avenir autre que celle de devenir garçon de ferme, c’est pourquoi il décida d’émigrer vers d’autres cieux plus cléments. Il avait entendu dire que les charbonnages de Belgique cherchaient de la main d’œuvre, il prit donc, avec quelques camarades de route, le chemin vers l’ouest traversant, à la marche, l’Allemagne pour entrer en Belgique via Aix-la-Chapelle et La Calamine. Plusieurs semaines de voyage pour aboutir finalement dans une région liégeoise alors de cocagne où il pu trouver du travail et fonder une famille. A cette époque, le bassin minier liégeois était encore prolifique, exploité depuis le Moyen-âge, il ne commença à péricliter que dans les années ’50. Depuis l’aube de 1930 jusqu’à fin de sa carrière, Venceslas Moch travailla donc à la mine, au charbonnage du Hasard, à Cheratte…

Le Hasard cessa définitivement ses activités le 31 octobre 1977 et depuis tous les bâtiments ce cet imposant complexe minier sont à l’abandon. Racheté voici quelques lustres par un homme d’affaire flamand ou hollandais qui projeta d’y faire 1001 choses différentes, la démolition fut longtemps contrecarrée car deux bâtiments de l’ensemble sont classés. En juin dernier, l’homme d’affaires avait introduit une nouvelle demande de permis d’urbanisme à la Ville de Visé. Après l’enquête publique de rigueur, il s’avère acquis à la lecture de l’article de presse de ce matin que la démolition des parties non-classées soit inéluctable… A la place, le promoteur entend y développer, semble-t-il, du logement social et des PME.

Je ne veux nullement jouer au rétrograde nostalgique qui souhaite le maintien à tout prix du charbonnage de Cheratte ; non les souvenirs que j’ai d’avec mon grand-père sont dans ma tête et dans mon cœur, pas dans les murs du Hasard. Mais je ne peux m’empêcher de penser que, s’il avait encore été vivant, mon vieux mineur d’aïeul n’aurait pas pu retenir une larme de voir ainsi balayer les ruines de son eldorado… Après tout, avec un peu de bonne volonté, on aurait pu le restaurer et le recycler plutôt que de le démolir ce précieux symbole de l’activité minière de Cheratte. Mais la symbolique parfois cela coute cher et c’est souvent le cadet des soucis des politiciens.

Il m’arrive aussi de penser que le destin cela tient à peu de chose… Si, en 1928, à Aix-la-Chapelle mon grand-père avait pris vers le nord, vers la région de Heerlen, aux Pays-Bas, elle aussi riche d’un charbonnage florissant plutôt que de poursuivre vers le sud-ouest vers La Calamine et la Basse-Meuse et bien probablement serais-je né Hollandais et aurais-je eu une vie totalement différente. Je n’aurais jamais rencontré ma compagne, celle qui partage ma vie depuis 20 ans, dont le père quitta lui aussi son Italie natale pour venir travailler dans les mines belges quelques années plus tard… Ca tient à peu de chose la vie, finalement !


Olivier Moch

le 28 Janvier 2009


21:42 Écrit par LES POLONAIS DU CENTRE dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/02/2009

p 163 Histoire de la Mission catholique en France

Les Polonais de France et les Polonais de Belgique ont une longue histoire commune basée sur l'industrialisation de deux pays voisins et surtout mais pas exclusivement ,liée au charbon.Dès 1922,des Polonais arrivés en France,des Polonais arrivés en Belgique se sont trouvés occupés au travail dans tous les secteurs de l'économie de cette époque et non seulement dans les bassins miniers.

En France,la présence polonaise est un fait de l'histoire de la France.

En Belgique,la présence polonaise reste encore sur le plan de l'anecdote.Elle est méconnue,rarement étudiée et donc sur la voie de l'oubli.Or,c'est déjà bien  avant 1830 que les Polonais,en Belgique ,ont contribué dans tous les domaines

Voilà à titre d'exemple les références de la thèse de doctorat de Garcon Gabriel à Lille 3.

C'est l'histoire complète,objective de la présence des Polonais en France liée à l'histoire de la mission catholique polonaise en France.

Lisez et relisez ce travail de référence très long en plusieurs fois.Et puis laissez vous aller à établir des comparaisons avec les Polonais en Belgique ,surtout dans les bassins miniers en Campine,et du Pays de Liège,du Pays Noir (Charleroi),du "Centre" (La Louvière) et du Borinage (autour de Mons),celle des Polonais aujourd'hui,oubliés.

Sur le site le plus complet sur la Polonia dans le Monde (Polonia Swiata)

Polonia.org

une maxime explique que partout dans le monde,il n'y a pas de Communauté Polonaise sans la Mission Catholique parce qu'elle engendre la vie de la communauté: "nie ma Polonii bez Misji Katolickiej"

Si on accorde une part de réalité à cette constatation de Zbigniew Kosteski (Polonia.org),chirurgien à Berlin,président des Polonais en Allemagne (Kongres Polonii  Niemieckiej)

rencontre 5 (2)

, il est facile de comprendre que là où l'action de la Mission s'essouffle, là où on a laissé tomber les bras pour se contenter d'un minimum d'action pastorale, la Communauté est laissée à elle même sinon délaissée,abandonnée. C'est la situation dans les anciens bassins miniers en Belgique.Beaucoup de Polonais qui se cherchent, qui ne savent pas,qui attendent.

Elouges ph Duszak

Elouges ph Duszak (2)

Elouges en Belgique près de Mons (le Borinage) Poświęcenie nowego standaru Zwiąsku Polaków z Belgii oddzial Elouges, 26 sierpnia 1951.Photographies présentées par Richard DUSZAK de Saint Ghislain.Elles font l'objet d'une étude et d'une identification des personnages.Remarquez l'importance de la curie polonaise dans le cortège. 

Notre institut d'études de la présence polonaise dans le Centre en Belgique s'échappe de cette dénomination régionale pour ressentir une situation sur toute la Wallonie. Le fructueux recensement entrepris, des descendants des émigrations planifiées ,puis libres, des Polonais en Wallonie suscite les premières constatations générales suivantes,dans toutes les classes d'âge ,mais surtout auprès des jeunes de 18-30 ans:

-l'ignorance,la déformation des événements qui ont provoqué l'arrivée de leurs parents ici,des événements qui ont jalonné la vie des Polonais en Campine et en Wallonie.

-l'ignorance de la présence et de l'action des quelques rares associations polonaises qui s'activent encore en Campine et en Wallonie

Mais cependant,nous entendons et nous comprenons le contenu de leurs messages:

-le souhait de ces jeunes de connaître voire d'appartenir à des structures associatives polonaises sans se soucier de leur nationalité actuelle.Ils sont Polonais et le disent

-le souhait très fort d'apprendre le polonais, mais où?

-le souhait très fort de connaître l'histoire de la Communauté Polonaise en Belgique,en particulier celle de nos vieux bassins industriels ,mais comment? Où faut-il la chercher?

-le souhait d'entrer en contact avec "les nouveaux Polonais de Bruxelles" qu'ils veulent rencontrer

-le souhait de jeunes Polonais en Pologne de connaître les anciens Polonais de Belgique et d'ailleurs et apprendre notre histoire,leur histoire aussi disent-ils

-le souhait de découvrir la Pologne.

Voilà donc pour eux,encore de la lecture sur notre blog;la lecture d' éléments de référence.C'est ,oui,assez consistant mais un petit effort permettra de comprendre beaucoup de choses.

Nous signalons tout autant ce travail fort intéressant à nos nombreux lecteurs dans le monde entier.Nous les saluons.Bien souvent Polonais d'origine ,comme nous ,intégrés dans leur pays d'accueil ,et, Polonais de coeur,toujours.

 

 

U.F.R. D’ETUDES ROMANES, SLAVES ET ORIENTALES

THESE
pour obtenir le grade de
DOCTEUR DE L’UNIVERSITE LILLE III

Discipline : Etudes slaves

présentée et soutenue publiquement
par
GARCON Gabriel

le 7 avril 2003

Titre :

LES CATHOLIQUES POLONAIS EN FRANCE (1919 – 1949)
volume 1

Directeur de thèse : M. TOMASZEWSKI Marek

Jury : M. BEAUVOIS Daniel, président
Mme PONTY Janine
M. l’abbé DZWONKOWSKI Roman
M. HILAIRE Yves-Marie

documents.univ-lille3.fr/files/pub/www/recherche/these/garcon-gabriel/html

sinon tapez dans Google:

les catholiques polonais en france (1919-1949)Garcon Gabriel documents Lille3 these

 

....INTRODUCTION

      

      La migration des personnes a toujours constitué un problème pour l’Eglise catholique romaine. De nombreuses causes provoquent souvent chez les migrants une crise psychologique et morale au moment de leur installation dans un nouvel environnement et, simultanément, du point de vue de l’encadrement religieux, ceux-ci se trouvent dans une situation beaucoup plus précaire que les fidèles autochtones. Ce problème découle du fait que l’Eglise, comme toute collectivité humaine structurée, est régie par des lois, et que le travail des prêtres s’effectue donc dans un cadre législatif bien défini. Tout prêtre, même s’il ne s’occupe que d’émigrés, reçoit les pouvoirs canoniques de l’évêque du diocèse où il exerce. Si le prêtre est lui-même originaire du pays d’où proviennent les personnes dont il a la charge, et s’il désire développer des formes spécifiques de pastorale, se pose alors la question de sa relation avec l’évêque local. Schématiquement, deux solutions peuvent être envisagées : les aumôniers des émigrés demeurent totalement sous la juridiction de l’évêque du lieu d’implantation, ou bien ils forment une administration autonome dépendante directement du Saint-Siège. L’Eglise s’est penchée sur la question depuis le VIII-ème siècle ; et sa législation, depuis le quatrième Concile de Latran en 1215 jusqu’au Code de Droit canonique de 1918 (canon 216 – paragraphe 4), a toujours reconnu aux migrants le droit de disposer d’un aumônier propre, mais a toujours privilégié la première solution en ce qui concerne les rapports hiérarchiques  1 .

      L’arrivée d’une immigration polonaise massive en France, à la suite de la ........

 

 

.............. décembre 1944, se tient à Paris la première assemblée générale du P.K.W.N., baptisée premier Rassemblement de l’Émigration polonaise en France, avec la participation de personnalités françaises telles que Irène Joliot-Curie – présidente d’honneur du P.K.W.N., Daniel Mayer – secrétaire général de la S.F.I.O., ou Julien Racamond – secrétaire de la C.G.T. Des télégrammes d’encouragement sont envoyés par le K.R.N. et le P.K.W.N. de Pologne, le Parti ouvrier polonais (P.P.R.). Les résolutions de l’assemblée appellent toujours à l’union des immigrés polonais, et marquent l’orientation définitive du P.K.W.N. en faveur de son homologue de Lublin. La deuxième assemblée, du 28 au 30 juillet 1945 à Paris, transforme le P.K.W.N. en Conseil national des Polonais en France (Rada Narodowa Polakow we Francji, R.N.P.F.), dont le bureau directeur est constitué de neuf communistes sur dix membres.

      La fraction anti-communiste de l’immigration est, à la fin de 1944, principalement regroupée au sein du Comité central de Lutte (Centralny Komitet Walki, C.K.W.), par rapport auquel le mouvement catholique a pris ses distances. Nous en avons indiqué les raisons au dernier chapitre de la deuxième partie. Le C.K.W. procède, les 27 et 28 mai 1945 à Paris, à son propre rassemblement de l’immigration, qui entérine la création de l’Union centrale des Polonais en France (Centralny Zwiazek Polakow we Francji, C.Z.P.). Le P.Z.K. maintient sa position à l’écart. L’attitude du mouvement catholique, tant à l’égard du R.N.P.F. que du C.Z.P., sera analysée dans la suite de cette partie. Les relations entre le P.Z.K. et le C.Z.P. au cours de la période 1945 – 1949 constituent en fait l’élément déterminant pour l’avenir de l’institution catholique polonaise en France, et feront donc l’objet d’une étude particulière.

      Ainsi, au milieu de 1945, l’immigration polonaise sort de la guerre aussi divisée qu’elle l’était avant. Mais les lignes de partage ne sont plus les mêmes, et les contours des différents camps sont beaucoup plus nets : d’un côté, le bloc dominé par les communistes et favorable aux changements politiques qui s’opèrent en Pologne ; de l’autre côté, le camp légaliste, fidèle au gouvernement en exil à Londres, représenté par le C.Z.P. ; enfin, troisième composante de la vie associative, le mouvement catholique dont les idées politiques sont sans aucun doute plus proches du C.Z.P. que du P.K.W.N., mais qui refuse ............................................

suite sur le net

Gérard GARCON est polonais sans doute de nationalité française.

Il est historien,professeur.

Il est le président de la chorale des mineurs polonais de Douai

http://www.choraledesmineurspolonaisdedouai.eu

PLC PEQUENCOURT NOEL 2008 062 - Copie

rencontre 3

ici en conversation avec Régine Fabjanczyk"les Polonais du Centre" alors qu'il est simple choriste avec Kalina (concert de Noël des chorales polonaises dans le Nord)

avec  Gregorzewski Krystyna qui lui montre des documents trouvés sur la liaison des Polonais résistants en France avec le réseau polonais de résistance du POWN de Belgique.Nous sommes à la conférence internationale d'Henin-Beaumont sur les besoins en information dans la Communauté Polonaise (octobre 2008)

Numériser0001

Oui,encore une page manquante de l'histoire de Belgique...

22:55 Écrit par LES POLONAIS DU CENTRE dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/02/2009

appel à participation

Pour mieux connaître la culture polonaise

(la Maison de la Polonia de France)

CONCOURS DE CARTE POSTALE

En partenariat  avec la Maison de Polonia de France et le Consulat Général de Pologne à Lille

 

INTITULÉ :

«  MA VILLE, MA REGION, MON PAYS… »

OUVERT A TOUS LES ENFANTS DE 6 à 15 ANS

 

A l’initiative de l’association Educapol le concours a pour objectif de favoriser la création artistique chez les jeunes.

 

Format : 15×10

Texte : texte pour un(e) ami(e) polonais(e)

 

Déroulement :

1ère étape : travail individuel – date limite : 15 Avril 2009

2ème étape : envoi des candidatures (formulaire ci – joint) – date limite : 15 Avril 2009

à l’adresse :

 

EDUCAPOL

Pensées: Diplômes et cadeaux !! Maison de la Polonia de France

Espace Lumière

39 rue Elie Gruyelle

62 110 Hénin-Beaumont

« Concours de carte postale »

 

Remise des prix et exposition :

 

Samedi 25 Avril 2009 au cinéma Espace

 Lumière (salle 2)

à 17h00

 

Entrée gratuite

**********************************

POLONIADE

RENCONTRE DES ENFANTS AVEC LA POESIE, LES CHANSONS  ET LES DANSES  POLONAISES

En partenariat avec la Maison de Polonia de France et le Consulat Général de Pologne à Lille

A l’initiative de l’association « Educapol », cette rencontre favorise la littérature et la culture polonaise pour les enfants. Elle a pour but de transmettre aux enfants les mots et leur magie, de leur offrir un espace de dialogue, donner la « Parole » à l’enfant à travers la poésie et la chanson. Créer avec des moyens très simples une vaste action d’éveil à la culture polonaise aussi bien dans les villes que les petits villages et faire en sorte que les enfants soient les acteurs et les créateurs de cette action.

Le thème :   ECOLE

Les acteurs : les enfants de 6 à 15 ans

Le déroulement :

1 étape : choix de textes en classe – date limite : 10 Avril 2009

2 étape : envoi des candidatures – date limite : 15 Avril 2009 (formulaire ci – joint)

à l’adresse :

EDUCAPOL

Maison de la Polonia de France

Espace Lumière

39 rue Elie Gruyelle

62 110 Hénin-Beaumont

«  Poloniade »

Samedi 25 Avril 2009 au cinéma Espace Lumière (salle 2)

de 14h00 à 17h00

Entrée gratuite

 

Durée de chaque présentation : environ 3 minutes

Venez nombreux chanter, danser et réciter ! Amusement garanti !

 

22:12 Écrit par LES POLONAIS DU CENTRE dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

18/02/2009

SEMAINE POLONAISE à Saint-Ghislain en mai 2009

appel

Numériser0001 - Copie

Le Foyer Culturel de Saint-Ghislain est très heureux de pouvoir mettre à l’honneur la communauté polonaise du 8 au 17 mai 09.

Au programme : folklore, découverte du patrimoine culturel, traditionnel et gastronomique.

Dans le cadre de cette semaine une exposition va être installée au couvent des Soeurs Franciscaines d’Hautrage.

 

Nous nous permettons de prendre contact avec vous afin d’organiser celle-ci. Nous souhaiterions mettre en valeur la communauté polonaise au travers de cette exposition.

 

Comment ?

 

Que signifie pour vous : Etre polonais aujourd’hui en Belgique ?

Vous avez des souvenirs de Pologne ? De votre arrivée en Belgique ? Une lettre ? Une photo ? Une coupure de journal ? Quelque chose que nous pouvons encadrer ? Vous désirez les faire partager ?

 

Convention :

 

* Afin de garantir la sécurité et la protection de votre souvenir celui-ci doit pouvoir être encadré. Cet encadrement s’effectuera par nos soins.

*Nous vous demandons de déposer votre document, archive, photo,…au Foyer Culturel de St-Ghislain (37 Grand Place 7330 St-Ghislain) et ce pour le 20 avril 09. Si vous ne pouvez pas vous déplacer nous venons chercher votre prêt.

* Vous pourrez récupérer votre bien à partir du 25 mai 09 toujours au Foyer Culturel de St-Ghislain.

 

Renseignements: Stéphanie Piérart - 065/803515

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17/02/2009

p 162 zaras po wojnie,polskie muzikantci w regionie "Centre"

Les musiciens polonais dans le Centre

LES MUSICIENS DE BALS POLONAIS

HENRI DUDA ,l’orchestre des Duda.(Douda)

A Givry près de Mons, les Polonais arrivés d’Allemagne dans le tout premier « transport » (convoi) des ouvriers recrutés par Fédechar (Féd.des charbonnages de Belgique) sont chargés sur les camions à charbon et dispersés dans tout le bassin minier du Borinage, du Centre, du Pays Noir (Pays de Charleroi).On est en juin 1945.

Au Quesnoy à Trivières  (Société des Charbonnages de Bois-du-Luc) les jeunes couples et beaucoup de célibataires ,des Polonais, des Ukrainiens de Pologne, débarquent sur la pelouse de la cantine le long du chemin qui mène à Bracquegnies. On va répartir les couples dans les maisons et placer les hommes seuls, dans la cantine à côté de la maison des Wolny-Duda, et, un peu plus loin à gauche à la cantine Bocalon (du même style que la cantine des Italiens le long du canal près de Boël à La Louvière, un complexe construit avec des dalles de murs .Il n’y a pas de camp de prisonniers russes à Trivières même. Il y a des demi-tonneaux à la Barrette.)Certains hommes célibataires iront comme « logeur »  (na kwaterze)  dans des familles installées ici depuis 1922 (stara emigracja,la vieille émigration)

François KRENC qui fait partie du premier arrivage prend son accordéon et joue parmi  la foule des nouveaux émigrés qui attendent leur logement.

Edmond DUDA

Edmond DUDA à gauche en 1945 .

Edmond,Alfred ,Henry Duda

Edmond,Alfred et Henri DUDA dans la pelouse à côté de leur maison et de la cantine, rue du Quesnoy à TRIVIERES (Hainaut,Belgia).La cantine Bocalon est de l'autre côté du chemin de terre noire,au fond à gauche.

Stasiek le mari d'Agnieszka à droite

Henri à gauche,Edmond puis  Stasiek ,leur beau-frère,mari de Agnieszka.Ils posent dans le passage d'entrée de la maison des Wolny à droite.L'entrée à gauche,c'est une cantine pour 150 logeurs,comprenez "mineurs célibataires"

Henri DUDA  qui depuis 1939 habite avec ses frères Alfred et Edmond,sa sœur Agnieszka,  au 75, juste     à     côté de        la cantine, est déjà rentré de sa « dniuwka ». Il  vient de terminer le copieux repas que la mère , « Wolna » , prépare pour ses 3 fils .Henri sort de sa maison pour accueillir les « nouveaux Polonais,nowa emigracja ».

 Henril travaille déjà à la mine depuis 1942 , aux premiers jours de ses 14 ans. Henri a maintenant 17 ans.

Lui aussi va apprendre à jouer de l’accordéon.

Plusieurs fois par semaine, pour 35 francs de l’heure,une belle petite somme à l'époque, Monsieur Donfut de Jemappes, viendra au tram, montera jusqu’au Quesnoy pour s’occuper d’  Henri  Duda pendant deux heures.

      Alfred et henri Duda à l'accordeéon

                                          Alfred et Henri DUDA devant leur maison.Je suis leur tout petit voisin d'à côté au n°73 et maman Wolna est ma marraine  (moja chrzestna) aussi, quand                           l'orchestre Duda répète,Robert DOMECKI -qui habite au  73 à l'étage de chez moi,nous so mmes admis avec eux dans la grande pièce de devant ,celle dont on voit la fenêtre.

« On nigdy nie bedzie muzykantem » dira François Krenc à Wolna et Wolny,la mère Wolny et le père Wolny

« On jest jusz za stary i ta robota w kopalni jest za cięszka » « On bije węgiel»

A peine remonté et lavé, pendant 7 ans, Henri DUDA ,rentrera à pied ,au plus vite .Sa maison, au 73 est à 500 mètres du charbonnage. Le professeur est déjà là. Henri DUDA apprendra le solfège ,l’accordéon et bien vite jouera dans les petits bals de la région .Sa formation théorique (toutes les clefs),musicale est complète. D’abord avec son frère Edmond (batterie,au jazz,prononcer :jasse) .Plus tard dans des ensembles plus grands et très,très  longtemps avec François KRENC .(prononcez Krents-en polonais le "c" n'est jamais prononcé comme un "k" mais "tsè")

1954 Binche

Henri DUDA de Trivières,Tadek BONKOWSKI au violon.(lui de Péronnes Charbonnages;c'est le mari de Mathilde qui ressemble à Pauline CARTON).Au "jasse" Edmond DUDA ou Alfred, mais à confirmer.François KRENC est au piano.C'est soit à Binche mais probablement au Salon Sainte Barbe de Péronnes Charbonnages.On est en 1954

Henri DUDA, François KRENC  ont tous deux consacrés une grande part de leur vie à la musique. Dans les orchestres de bals polonais, dans des ensembles de bals belges,  à la fanfare « la Jeune Union »,dans d’autres fanfares de Trivières et d’ailleurs, à répéter les danses polonaises pour les jeunes, à jouer avec des musiques de gilles et dans des ensembles Oberbayen pour Duda et pour François KRENC, aujourd’hui encore, à jouer à l’orgue à Ressaix, église polonaise.

Numériser0018 - Copie

                        Au bal des Ecoles sur la place de Trivières,le dimanche gras.Un orchestre chez les filles,un orchestre chez les garçons.Abel Bailly à la trompette.Aymé JOUE au saxo.François KRENC au piano et à la batterie,le batteur à identifier encore.C'est Happy Rythm (tous de Trivières)

Numériser0024 - Copie

 Sur la place d'Haulchin pour le mariage d'un musicien de l'orchestre Oberbayern8.3.70 - Copie

Dans une musique de "gilles" au carnaval.

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