28/05/2009

ZAPROSZENIE w ANTWERPEN

 

Pod patronatem

 

Pana Ambasadora Sławomira CZARLEWSKIEGO

Ambasadora Rzeczypospolitej Polskiej w Brukseli

 

   Pana Ambasadora   Piotra WOJTCZAKA

Kierownika Wydziału Konsularnego Ambasady Rzeczypospolitej

Polskiej w Brukseli

 

Pani Izabeli du Bois d’AICHE CZETWERTYŃSKIEJ

Prezesa Honorowego Rady Polonii Belgijskiej

 

Księdza   Prałata  Ryszarda SZTYLKI

Rektora Polskiej Misji Katolickiej na Kraje Beneluksu

Pana Zbigniewa ROSIŃSKIEGO

 Prezesa Honorowego Związku Polskich Kombatantów i Weteranów

 

młodzież i dzieci różnych narodowości

mają zaszczyt zaprosić Szanownych Państwa

na koncert z cyklu

 DZIECI WSPÓLNEJ EUROPY

 

w niedzielę 31 maja 2009 o godz. 16.00

w

Sint-Jan Berchmanscollege

Jodenstraat 15

2000 Antwerpen

 Kinderen van één Europa                             

      Dzieci Wspólnej Europy

 

Beste vrienden,

Naar  jaarlijkse  gewoonte  organiseren  de  kinderen van  “Het Kleine Poolse Theater”  en  de  leerlingen  van Campus  Sint Jan  Berchmanscollege  een  namiddag met dans, muziek en gedichten.

Het  programma  heeft  als  doel  de  waarden  van  de verschillende  culturen  te  promoten .

Ter  gelegenheid  van  deze  culturele  namiddag nodigen  wij  u  graag  uit  op  zondag  31 mei  2009  om 16.00 uur  in   het  Sint Jan  Berchmanscollege  Jodenstraat  15  te  Antwerpen.

 

Namens  al  onze  kinderen

Vriendelijke groeten,

 

Lieve  Lecluyse

Jolanta   Ruts - Ratajczak

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27/05/2009

TLUMACZENIE na polski jezyk APPEL à TRADUCTION

1.Commentaire PAS DE TITRE p 15 Polacy z Baduliku (Bois du Luc)

Pouvez-vous nous traduire ce commentaire venu du Brésil de Cristina Kaleniuk.Nous souhaitons mieux comprendre son appel.

soit du portuguais brésilien vers le français

soit du portuguais brésilien vers le polonais

Kto nam chętnie pszetłumaczy komentarz (pas de titre p 15 Polacy z Baduliku - Bois du Luc) od Krystyny Kaleniuk z Brazilii na polski język lub po francusku

2.TRADUCTION de chaque article du français vers le polonais

Pouvez-vous prendre en charge la traduction d'un article ,au choix  dans les archives,du français vers le polonais

Tak samo szukamy ochotników do tłumaczenia na polski jezyk, jednego wybranego artykułu w archiwium aby Polacy po swiecie czytali o naszym polonijnym życiu w Belgii.

Dziękujemy

Lespolonaisducentre@hotmail.com

22:02 Écrit par LES POLONAIS DU CENTRE dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

BRUKSELA Zaproszenie na festyn

Polskie Centrum Kształcenia im. Jana Pawła II w Brukseli
Dyrektor Arszagi vel Harszagi Teresa

Ulica i numer:
Rue du Radium 5
Bruksela
Belgia

Telefon:+3227056118

Informacje:

gsm: +32 486 384007
e-mail: teresa@arszagi.eu

Centre d'Enseignement Polonais

WIELKI FESTYN

DLA DZIECI I RODZICÓW

 

7 czerwca 2009 od 13h do 18h

w Szkole Polskiej

 rue du Radium 5

(Place Dailly)

wejście od rue Felix Marchal

-       atrakcje dla dzieci (zamek, atelier malarskie, zabawy zręcznościowe, kolorowy makijaż i inne)

-       występy młodych artystów

-       stoisko polskiej  księgarni

-       polska kuchnia

-       upominki dla każdego dziecka

 

Dobrej zabawy życzą Nauczyciele

 i Komitet Rodzicielski Polskiego Centrum Kształcenia im. Jana Pawła II w Brukseli

oraz sponsorzy

 Firma MaGaBel, Rarytas, Bank ING, Polski Smak, EM – Stacja

 

www.szkola.be

 


10:22 Écrit par LES POLONAIS DU CENTRE dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/05/2009

Polacy i muzyka

Appel de la Maison de la Polonia de France        Kongres Polonii Francuskiej

Le Centre Historique Minier de Lewarde est à la recherche des instruments, des photos, des bannières, des enregistrements ou des disques relatifs à la pratique musicale dans la communauté polonaise du bassin minier.

 

 

Sur un air de mine

Du 19 juin au 31 décembre 2009

 

Profondément liées au monde du travail et notamment à celui de la mine, les sociétés musicales du bassin minier Nord/Pas-de-Calais - harmonies, fanfares ou chorales pour ne citer qu’elles - occupent depuis le XIXe siècle une place importante dans la culture minière. Du 19 juin au 31 décembre 2009, le Centre Historique Minier propose au public de découvrir ce véritable pilier de la culture populaire du bassin minier à travers une grande exposition musicale intitulée "Sur un air de mine".

L’exposition, conçue en trois parties, permet de mettre en valeur les propres collections du musée mais également le résultat d’une collecte sur le thème de la musique qui a permis de recueillir, de différents donateurs et prêteurs, de nombreux objets et documents comme des instruments, des partitions, des uniformes, des bannières et des photographies. La première salle d’exposition aborde la pratique musicale dans toute sa diversité.

Synonyme de divertissement et de culture pour l’ouvrier et signe de paix et de cohésion sociale pour les employeurs, elle prend forme grâce aux différentes sociétés musicales que sont les harmonies, les fanfares, les batteries-fanfares, les chorales. Le visiteur pourra alors découvrir les particularités de chaque ensemble, les règles qui les régissent, les éléments qui les matérialisent à travers bannières, uniformes, instruments, calendriers de manifestations. En parcourant une deuxième salle d’exposition, le public, debout ou assis autour du kiosque à musique, assistera aux concerts et aux défilés des harmonies et des fanfares grâce aux nombreux films d’archives diffusés pour l’occasion. Enfin, une exposition photographique réalisée à partir des collections iconographiques du Centre Historique Minier et notamment des fonds du groupe de Lens-Liévin datant des années 1950-1960 complètera cette exposition musicale. Près de quarante tirages noir et blanc seront présentés dans la galerie d’exposition du garage à vélos.

 

En vous remerciant de votre aide,

 

Bien cordialement

 

Milena Kusztelska

Secrétariat

 

Voici les coordonnées de Mme Sabine Dequin (chargée de programmation) :

Centre Historique Minier

Fosse Delloye

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24/05/2009

p 188 WESTPHALIAKI Polacy z Belgii

WESTPHALIAKI

La région de la Rhur (en  allemand Ruhrgebiet , familièrement  la Ruhr , Kohlenpott ou Revier ) est une des zones urbaines dans le Rhin-Westphalie du Nord , en Allemagne , se composant d'un certain nombre de grandes villes autrefois industrielles encadrées par la rivière, la Ruhr  au sud, le fleuve le Rhin à l'ouest, et le Lippe au Nord.Au Sud-Ouest  elle est encadrée par  la terre de Bergisches  .

Le secteur, avec environ 5.3 millions de personnes, est considéré comme une partie de la grande métropole ,la plus grande même ,la Rhin-Ruhr ,avec  plus de 12 millions de personnes.C'est important aujourd'hui car au niveau de l'Union Européenne on vit davantage l'Europe des Régions que celle des Etats.

Allant de l'Ouest à l’Est, le secteur inclut les villes de  Duisburg ,  Oberhausen , Bottrop ,  Mülheim am der  Ruhr , Essen ,  Gelsenkirchen ,  Bochum , Herne ,  Hamm , Hagen , et  Dortmund aussi bien que des parties  plus  rurales : Wesel , Recklinghausen , Unna et l'Ennepe-Ruhr .

Ces zones se sont développées dans un grand complexe qui  forme un paysage industriel de taille unique, habité par environ 5.3 millions de personnes, la cinquième des plus grandes zones urbaines  dans  l'Europe après Moscou , plus grand  que Londres , plus grand que Madrid , et que Paris (voir également : Istanbul ).

Un peu d’histoire

Les villes dans ce secteur se sont développées la première fois pendant la Révolution industrielle tout comme chez nous en Belgique.La Rhur prolonge en fait le sillon industriel Haine-Sambre-Meuse,en  basant principalement son  économie sur le production d' acier fabriqué avec du charbon .

Quand la demande du charbon diminue lentement après 1960, le secteur est passé par des phases de  crise structurale et par la diversification industrielle, industrie lourde traditionnelle se développant d'abord, puis est entrée la  technologie de pointe du secteur tertiaire dans les entreprises .

La pollution de l'eau,  proverbiale , et de l'air  de ce secteur sont en grande partie une chose du passé.

En  2005 « Essen pour le Ruhrgebiet » était le candidat officiel pour la nomination comme capital européenne de  la culture pour 2010. Chez nous dans le Hainaut belge,MONS veut participer en 2015.

En janvier 1923 ,les forces  françaises ont occupé la région de la Ruhr comme représailles après que l'Allemagne se soit montrée  incapable des paiements accomplissants  la réparation exigée par le Traité de Versailles.Le gouvernement allemand a répondu par une résistance passive, qui a signifié que les mineurs et les ouvriers des chemins de fer ont refusé d'obéir à  toutes les instructions des forces d'occupation. La production et le transport ont connu un arrêt et  les finances publiques furent complètement ruinées.

Lors de la campagne  de Libération en Allemagne au cours de   la deuxième guerre mondiale, les Alliés ont organisé un pla  spécifique pour encercler et capturer la région de Ruhr. Cet effort a réussi à entourer le secteur entier, emprisonnant plusieurs centaines de troupes de Wehrmacht dans ce qui a été connu comme "  la Ruhr Pocket"  .En raison de sa signification économique, la région a été très fortement bombardée pendant la guerre et certaines de ses villes ( Dortmund , par exemple) étaient parmi les villes les plus détruites en Allemagne.

Après la reddition des Allemands sans conditions à la fin de la deuxième guerre mondiale, la région de Ruhr a mené une existence périlleuse. Le plan Morgenthau , en 1944 , exigeait du secteur entier d'être dépouillé de toutes les exploitations et industries, et sa population ouvrière  dispersée aussi largement comme possible. La région de Ruhr devait alors être régie comme zone internationale. Le plan français de Monnet  a également poussé une internationalisation (voir égalementla proposition  française du septembre 1945). L'accord de la Ruhr a été imposé aux Allemands comme condition pour leur permettre d'établir la République Fédérale d'Allemagne . (voir également l'autorité internationale de pour la Ruhr (IAR)).

En fin de compte, le commencement de la guerre froide a mené à la plus grande commande allemande du secteur, bien que de manière permanente limité par la mise en commun du charbon et de l'acier allemands dans une communauté multinationale en 1951 (voir la Communauté européenne du charbon et de l'acier ).

La région voisine de la Sarre  , contenant beaucoup de gisements de charbon restants , a été remise par les États-Unis à l'administration économique par la France ,comme protectorat en 1947 et est seulement politiquement revenue à l'Allemagne qu’en janvier 1957, avec une réintégration économique se produisant quelques ans après.

Pas de parallèle avec la politique des Alliés dans  la Ruhr.Les Alliés avaient organisé la  diminution du potentiel industriel allemand par des limitations sur la production et le démontage des usines , des usines sidérurgiques, principalement en Ruhr.  

Jusqu’en 1950, les équipements  avaient été enlevés de 706 usines dans l'ouest et la capacité productive d'acier avait été réduite par 6. Démontage finalement fini en 1951.

Mais lors  de la guerre froide , les Alliés ont envisagé une poussée rouge de l'armée rouge en Europe de l'Ouest qui commencerait dans le Fulda Gap , et aurait la région de Ruhr comme cible primaire.La politique de l’OTAN change alors complètement.

Changement structurel

L’industries traditionnelle du charbon et de l'acier est devenu de moins en moins importante et,comme en Belgique, la région de Ruhr entière a été confrontée à un changement structurel continu et difficile :"  Strukturwandel" , commençant par la crise de charbon en 1958 et évoluant aujourd'hui et toujours dans le futur.

Entre1980 et 2002,  environ 500.000 postes de travail ont été perdus dans les industries traditionnelles. L'introduction de l'industrie de la construction et particulièrement le secteur des services ont assuré le  changement structurel. Actuellement, le secteur des services permet la plus grande perspective pour recréer les travaux perdus.

Le tourisme devient également de plus en plus important pendant que les gens se rendent compte que la région de Ruhr n'est plus une zone industrielle sale, mais offre des secteurs récréationnels avec des fleuves, des lacs et des forêts. Plusieurs des anciens emplacements industriels ont été démolis, mais certains ont été épargnés pour rappeler des visiteurs l'histoire de la région de Ruhr.

Plusieurs de ces emplacements préservés sont reliés par l'intermédiaire du " Der Industriekultur " Itinéraire de culture industrielle, y compris le charbonnage de Zollern  (musée industriel westphalien) près de Dortmund , le Zeche Zollverein ,emplacement du patrimoine mondial  dans la région de Essen et le grand complexe industriel d'une ancienne aciérie au Landschaftspark Duisburg-Nord (Duisburg-Nord de parc de paysage).

Dans 2006 la ville d'Essen, représentant la région de Ruhr entière, a été recommandée par un jury indépendant pour être la capitale européenne de la culture 2010. Ceci a été considéré comme une grande étape dans le changement structurel puisque le déclin dans les industries de l'acier et du charbon.

La langue

Le dialecte local  allemand s'appelle généralement Ruhrdeutsch ou le Ruhrpottdeutsch , bien qu'il n'y ait vraiment aucun dialecte uniforme qui justifie la désignation comme dialecte simple  . C'est plutôt un parler de classe ouvrière active :Sociolect, avec des influences des divers dialectes trouvés dans le secteur et les différences avec les professions parmi les ouvriers.

Une influence commune importante provient de la tradition charbonnière du secteur.

Les mots simples dans le dialecte sont d'origine polonaise depuis l'immigration polonaise au 19ème siècle.

Par exemple le mot « Mottek »,normalement «  hammer » est dérivé du " polonais de mot ; « Młotek » :le marteau.

L'article « das » est souvent remplacé par « dat » dans le Ruhrpottdeutsch , et «  was »" est dit avec t aussi « wat ».

L'afflux des travailleurs étrangers a présenté de nouvelles expressions résultant des circonstances du travail industriel et a mené à une forme d'argot typique de certains groupes de personnes dans le secteur. Donc il n'y a aucune grammaire ou épellation unifiée des variations de Ruhrdeutsch disponibles, pourtant une quantité substantielle de littérature a été éditée, y compris des traductions des bandes dessinées célèbres d'Asterix représentant un exemple typique des variétés parlées dans la région de Ruhr.

Migration

Au 19e siècle ,la région de Ruhr a bénéficié de 500.000 Polonais ,déplacés de Silésie occupée par la Prusse,événement désigné sous le nom du Ostflucht .

La Pologne ayant été rayée de la carte pendant 123 ans; 1795-1918; la plupart des immigrés attirés en France,en Belgique dans le courant des années 20 et même avant, ne sont pas nés polonais, ils pouvaient être de nationalité polonaise mais étaient citoyens allemands, autrichiens ou russes suivant les régions occupées lors de ce partage de la Pologne par les trois puissances voisines.


 En 1913, 450.000 personnes se trouvant sur les anciens territoires polonais (sous domination allemande) avaient migrés vers les mines de charbon de la Ruhr et de la Westphalie.On les appelait les Westphaliens et parmi ceux-ci, entre 100.000 et 130.000 furent recrutés par la France ,par la Belgique dans les années 20.

Entre les années 1920 et 1924, 3.360 Polonais sont arrivés en Belgique en provenance d'Allemagne.

Leur venue a été organisée.Le recrutement a été massif; personne n'est venu a titre individuel mais engagé après contrôle médical,contrôle d'aptitude à la mine et comme toujours avec les immigrés qu'on  va chercher sur place pour venir travailler chez nous,on ne sait jamais,un contrôle  de police (sûreté de l'Etat ,police des étrangers).

En 1925, le Ruhrgebiet comptait environ 3.8 millions d'habitants. La plupart ,des nouveaux habitants apportés d'Europe de l'Est.

Cependant, on compte aussi des immigrés de France, d'Irlande, et du Royaume-Uni .En fait de 140 nations différentes. Tout comme en Belgique où on ramené des gens de partout,de Syrie,du Maroc,d'Italie,de Chine même,oui entre les deux guerres.

Après la deuxième guerre mondiale, les Polonais hommes,femmes,enfants, libérés de camps ont été rassemblés dans les DP Kamp ,camps de personnes déplacées (des réservoirs de main d’œuvre non avoués) Ils pouvaient rentrer au pays,ce que certains ont fait, mais beaucoup choisirent de rester et certains sont restés en Allemagne où les conditions de travail dans les mines étaient bien meilleures qu’en Belgique, en France ,en Angleterre où de 1945 à 1947,les recruteurs leur  proposaient du travail.

Après,toujours en manque de main d’œuvre ,tout comme en Belgique,on a « accueilli »,bien sûr ,on est allé chercher des travailleurs d'Italie, et de Turquie,de Grêce,de... Tout comme aujourd'hui,c'est sans fin car la système repose sur une main d'oeuvre à bas prix qui plus tard va évoluer économiquement et on ira de nouveau recruter moins cher.

Dabs la Rhur,presque tous leurs descendants aujourd'hui parlent l’allemand  et se considèrent comme des Allemands, avec seulement leurs noms de famille polonais demeurant comme signe de leur passé.

En 1900 , les concentrations principales de la minorité polonaise étaient :

la zone de Gelsenkirchen 7.3 % de Polonais, la  zone de Bochum :13.1 %, la  zone de Dortmund :9.1 %, la Westphalville :5,1%.

Dès 1911 à Morlanwelz,en 1915 à Péronnes Sainte Marguerite, dès 1922 , partout dans le Borinage,le Centre,Charleroi,Liège et tout le Nord de la France arrivent des Polonais qu’  "on " est allé chercher,recruter en Westphalie pour plusieurs raisons : leur courage au travail,leur aptitude au travail de la mine,leur nombreuse descendance qui ira aussi à la mine et pour leur docilité,leur capacité à entrer dans le moule,à être encadré par les prêtres polonais, à être discret.

PLC LA MINE CHATNIA

C’étaient des recrutements massifs ,parfois des groupes de 200 couples,familles pour un même charbonnage.Tous ont passé la sélection pour faire partie du lot ; personne n’est venu autrement.

Sur les traces polonaises dans la région de la Ruhr - un atelier de travail avec des adolescents polonais et allemands dans la région de la Ruhr.

Une vingtaine d’adolescents polonais et allemands s’apprêtaient pendant huit jours, du 5 au 13 mai 2006, à découvrir les traces du passé. Plus précisément dans la région de la Ruhr. Ils voulaient savoir ce qui était advenu aux migrants polonais quand ils avaient quitté leur pays natal pour gagner la région industrielle entre le Rhin et la Ruhr à la fin du 19e siècle.

Quel était la raison de l’émigration des Polonais?

Pourquoi les a-t-on déplacés dans la région de la Ruhr ?Quels étaient leurs  rêves,leurs espoirs ?

Ont-ils  été exaucés?

Bien sûr ,les immigrés polonais avaient du travail, surtout dans les innombrables mines dans le bassin de la Ruhr. Mais le travail, ce n’est pas tout. Et au fur et à mesure qu’ils scrutaient le passé, les adolescents ont découvert que l’histoire de l’afflux de population du pays voisin : la Pologne, ne donnait pas toujours des résultats positifs ; ce que les participants à l’atelier de travail germano-polonais ont aussi dû constater.L’état fédéral de la Rhénanie du Nord Westphalie, le centre fédéral d’information et de formation politique, le comité d’action pour donner aux écoles l’accès à Internet et la Ligue humaniste avaient invité au forum.

Les vingt adolescents se mirent à la recherche des traces dans l’ensemble du bassin de la Ruhr, ce qui rendait l’atelier intéressant pour tous. Ils ont visité les lieux marqués par un passé polonais, comme l’ancien camp de travailleurs forcés à Bochum-Gerthe, le centre de documentation « Gelsenkirchen pendant l’époque du  national-socialisme », l’exposition sur les immigrés polonais « Kaczmarek et les autres », les anciens logements et lotissements des Polonais, l’équipe de football Schalke 04 ou les archives municipales de la ville de Gelsenkirchen. Partout les membres de l’atelier sont tombés sur les traces du passé polonais.

Les jeunes gens ont parlé avec des gens qui sont d’origine polonaise et sont nés dans le bassin industriel de la Ruhr. Mais ils ont aussi rendu visite à des jeunes Polonais, qui ont fait de la région de la Ruhr leur nouvelle patrie, il y a quelque temps seulement.

Les nouveaux immigrés polonais d’aujourd’hui trouvent une infra-structure polonaise bien implantée depuis longtemps. Les épiceries, restaurants et discothèques polonaises ne sont plus rien de spécial à Gelsenkirchen ou autre part dans le district.

Cependant, beaucoup de gens vivent dans la région de la Ruhr et n’ont plus du tout conscience de leur origine polonaise. On estime, toutefois, qu’environ un quart de toute la population vivant dans le bassin de la Ruhr a des ancêtres polonais ou de Mazurie.

Les jeunes participantes et participants de l’atelier de travail « à la recherche des traces polonaises dans le bassin de la Ruhr » ont fait tous les jours une nouvelle découverte captivante des traces polonaises. Ils ont publié les résultats sur Internet sous
www.exil-club.de et maintenant ici aussi au journal Web européen « euronews ».

En France,la présence polonaise est un fait historique reconnu.En Belgique,il faudra encore le démontrer aux historiens étonnés de ce que nous leur présentons.Alors que les faits sont tout à fait semblables comme dans le Nord Pas de Calais et dans la Rhur,ici,rien .

Il ya cependant des initatives individuelles comme à l'athénée de Mons où des professeurs animent consciemment des ateliers de travail sur le thème de la présence polonaise.Le folklore  oui, aussi mais il s'agit d'étudier la vie de tous les jours ,vie spécifiquement polonaise mais aussi vie comme tout autre personne d'ici par les  Polonais dans le Centre,le Borinage et tout le bassin minier

Numériser0063

Numériser0064

Oui,les jeunes polonais de Péronnes savent s'amuser et participent au carnaval de Binche

Et ici l'école polonaise d'Elouges,d'où?

PLC archives Duszka Elouges photo 1 - Copie

Au Borinage dans les années 3O.Archives R.Duszak St Ghislain Belgique

Pourtant la part d’origine polonaise dans la population des bassins industriels est pareille.L’Institut d’Etudes de la Présence Polonaise dans le Centre ne maîtrise plus sa vocation régionale première et se trouve devant la nécessité d’expliquer cette histoire méconnue des Polonais en Belgique dans tout le bassin industriel wallon et campinois.


PLC INTERIEUR OUVRIER MINEUR

Beaucoup de jeunes entre 19 et 30 ans qui portent leur origine polonaise ignorent l’histoire de leurs grands-parents,leur origine en Pologne,le mode de recrutement vers la Belgique,le lieu de travail de leurs ancêtres,la généalogie de leur famille même.Ils ne parlent plus le polonais.

Mais presque tous,disons tous demandent à apprendre le polonais,donc une école polonaise ;voudraient aller en Pologne où ils n’ont jamais voyagé ; cherchent désepérément une association polonaise active sur Huy,sur Liège,sur Tournai,sur Namur,sur Mons même et attendent qu’on les initie à la culture polonaise d'aujourd'hui à côté des clichés transmis par leurs parentsqu'on les initie à l'histoire de la Pologne,à l'histoire des Polonais en Belgique pour comprendre qui ils sont.

Les messages que nous recevons,les demandes que nous essayons de satisfaire,les conversations émouvantes que nous menons avec cette jeunesse en attente sont extrêmement touchants.

Qui doit se charger ,qui doit prendre en considération ces Polonais oubliés ?

1954

1950 les Polonais de Péronnes Saint Marguerite.Ce sont des descendants des 200 familles de Polonaisde la Rhur ,arrivés ici à partir de 1915 comme la famille ANGOWSKI,la famille JANOWSKI et de Polonais recrutés directement en Pologne dans les années 30 comme les CZAJKOWSKI,les DANIELEWSKI.La cité en face du charbonnage était une petite Pologne.Voilà l'histoire de Péronnes Sainte Marguerite.Plusieurs maisons sont encore occupées aujourd'hui par des Polonais.

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20/05/2009

p 187 POLACY z CHAPELLE-CARNIERES i PERONNES (SLUB)

Un mariage dans la communauté polonaise dans l'après-guerre

PL du Centre Carnières  Szydlowska-Jean Angowski

La photo  nous a été envoyée,il y a plus d'un an déjà, des Etats-Unis par Irène RAK DZIERZBINSKI dont les parents,décédés aujourd'hui,CYPRIAN RAK et son épouse Anna,ont habité à CARNIERES quant ils sont venus en Belgique,juste libérés d'Allemagne , recrutés comme des milliers d'autres Polonais libérés, par la Fédération des patrons charbonniers de Belgique.En 1953,la famille RAK comme d'autres familles polonaises se sont envolées vers les USA où ils se sont établis à New Britain dans le Conneticut.Et donc, le mariage a eu lieu avant octobre 1953.

Voyez d'autres photos sur cette famille dans nos archives:"la famille RAK de Chapelle-lez-Herlaimont".Cyprian RAK  et son épouse Anna sont à droite au bout de la 2e rangée en comptant du haut de la photo vers le bas.

La première rangée est la rangée tout en haut.

De gauche à droite, JANOWSKI JANEK,l'oncle d'EDWARD JANOWSKI,et aussi le frère du papa de RICHARD JANOWSKI,actif au comité:"les Polonais du Centre et leurs amis" et son épouse: ANGOWSKI MARTHE,la soeur de Edmond et de Bruno ANGOWSKI.

A côté d'eux:BRUNO ( BRONEK) ANGOWSKI et ZOSIA STEFANSKI

Tout en haut,notre première rangée de gauche à droite,le troisième couple:ANGOWSKI JEAN et DANIELEWSKA ZOFIA

Et puis,deux hommes:le tout dernier est le frère de la mariée,SZYDŁOWSKI LEON et l'avant dernier monsieur est un ami de LEON SZYDŁOWSKI ,

La photo de mariage a été prise dans le jardin du photographe OVERLOP de Chapelle qui a préféré  sortir tout le monde dehors plutôt que photographier le groupe à l'étroit dans son studio.

C'est  un  mariage  entre deux familles polonaises établies en Belgique:la famille ANGOWSKI ,celle du marié,arrivée de Westphalie en 1915 à Péronnes Sainte Marguerite et la famille SZYDŁOWSKI de Chapelle.

A cette époque et pendant longtemps,les Polonais épouseront des Polonaises

Deuxième rangée à partir du haut:de gauche à droite,il ya trois monsieurs âgés dont ALOIS... des vétérans de la 1eDiv.Blinndée Polonaise du Général MACZEK (Maczkowcy) qui font probablement partie de la famille de la mariée JANINE SZYDŁOWSKI .A droite de la mariée,probablement le couple PIASECKI de Carnières  et à la fin de cette deuxième rangée avec certitude,le couple RAK.

Les parents des jeunes mariés composent une troisième rangée mais tout à gauche le jeune homme est le fils PIASECKI Stanislas de Carnières puis,BIBIANA et FRANCZISZEK ANGOWSKI ,les parents de HENRI ANGOWSKI,le marié et de l'autre côté de la mariée,la suite de la troisième rangée avec les parents de la mariée: SZYDŁOWSKI FRANCZISZEK ,son épouse et ANGOWSKI EDMOND avec MARGUITA HOFBAUER ,sa femme Polonaise de Westphalie (domaine de la Rhur où des familles polonaises longtemps établies ont absorbé des familles allemandes.Nous sommes en contact avec le Rhurgebied et recevont beaucoup d'informations sur la multiculturalité de cette région autour de Dortmunt,Recklinghausen,Essen,..où des mots polonais sont entrés dans le vocabulaire allemend par exemple )

Nous voilà dans la rangée du bas avec les jeunes filles en blanc.

De gauche à droite,la première est ANNIE ANGOWSKI,la fille de Marguita et Edmond ANGOWSKI.La deuxième est sa soeur AGNES.La troisième presque assise est leur soeur ANTOINETTE et à sa droite,dressée sur les genoux, la fille du magasin polonais de Chapelle,la fille de ...STEFKA,fille adoptée par la soeur du magasin.L'avant dernière jeune fille est encore une soeur aux trois premières filles d'Edmont ANGOWSKI,MARIANNA ANGOWSKI et en fin de rangée MARTHA JANOWSKI,la fille de Marthe et Janek ANGOWSKI tout en haut à droite de la première rangée.

Qui sont le tout petit garçon et la toute petite fille au pied de la mariée?

Voulez-vous aider à l'identification:

Instytut badań polonijnych w regionie Centre

c/o KUBAREK  BARBARA 113,rue Emile URBAIN 7100 SAINT VAAST LA LOUVIERE

0495 786205 KOZŁOWSKI ALEXANDRE

lespolonaisducentre@hotmail.com

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17/05/2009

p 186 CZERWONE MAKI NA MONTE CASSINO

        

 1 .Czy widzisz te gruzy na szczycie?

Tam wróg twój się kryje, jak szczur!

Musicie! Musicie!! Musicie!!!

Za kark wziąć i strącic go z chmur!

I poszli szaleni, zażarci,

I poszli zabijać i mścić!

I poszli - jak zawsze – uparci!

Jak zawsze – za honor się bić.

 

       2. Czy widzisz te gruzy na szczycie?

Tam wróg twój się kryje, jak szczur!

Musicie! Musicie!! Musicie!!!

Za kark wziąć i strącic go z chmur!

I poszli szaleni, zażarci,

I poszli zabijać i mścić!

I poszli - jak zawsze – uparci!

Jak zawsze – za honor się bić.

 

 

        3. Czy widzisz ten rząd białych krzyży?

To Polak z honorem brał ślub!…

Idź naprzód!… Im dalej… im wyżej…

Tym więcej ich znajdziesz u stóp!

Ta ziemia do Polski należy,

Choć Polska daleko jest stąd,

Bo wolność… krzyżami się mierzy…!

Historia ten jeden ma błąd…

 

Le 4e couplet a été écrit par Féliks  Konarski lui-même,pour le 25e anniversaire de la bataille en 1969.Ce couplet est moins connu.

Féliks Konarski n’a plus revu la Pologne comme la plupart des soldats polonais de la 1e Div Blindée de Maczek et ses frères d’armes du 2 e corps polonais du Général W.  ANDERS

4. Ćwierc wieku, koledzy, za nami,

       Bitewny ulotnił się pył

       I klasztor białymi murami

       Na nowo do nieba się wzbił...

       Lecz pamięć tych nocy upiornych

       I krwi, co przelała się tu -

       Odzywa sie w dzwonach klasztornych,

       Grających poległym do snu...

 

Czerwone maki na Monte Cassino,

Zamiast rosy piły polską krew…

Po tych makach szedł żołnierz i ginął,

Lecz od śmierci silniejszy był gniew!

Przejdą lata i wieki przeminą,

Pozostaną słady dawnych dni!…

I tylko maki na Monte Cassino

Czerwieńsze będą, bo z polskiej wzrosną krwi

 

FELIKS KONARSKI

Il faisait partie du Théâtre Militaire Polonais dans l’armée du général Anders.Tard dans la soirée du 17 mai 44, il rentrait à Campobasso ,d’une représentation théâtrale de Campobasso.Il ne trouvait pas le sommeil à cause des bruits de la bataille un peu plus loin,au Mont Cassin.Il commença à rédiger le texte d’une chanson sur Monte cassino.

A 3 heures du matin,il réveilla « Al Suito »,Alfred SCHÜTZ, son compagnon de troupe et le pria de mettre une musique sur les paroles à peine écrites.

Après trois quarts d’heure la musique était pratiquement écrite.

La bataille continuait avec rage si bien que toute la troupe partit de suite en direction de la colinne de l’abbaye du Mont Cassin.En chemin,Konarski Feliks «,pseudonyme « Ref-Ren » « Refrain »,croisa,au bord d’un fossé, une tombe de soldat ornée d’une croix rudimentaire,d’une bande blanche légèrement inclinée et un bouquet de coquelicots dans le fusil à la gachette.Il sortit son carnet de notes et composa le 3e couplet dans le camoin qui les transportait :

«  Est-ce que tu vois cette rangée de croix blanches… »

A 9h50,le 18 mai 1944,les bruits de la bataille ont cessé.C’est le 12e bataillon des « Ulanow Podolskich » qui arriva le premier au sommet de la colline et déploya l’étandard blanc et rouge de la Pologne sur Monte Cassino.

Quelques moments plus tard,on chantait pour la première fois :

« les coquelicots rouges du Mont Cassin ne se nourrissent pas de la rosée mais boivent du sang  polonais »

Les coquelicots  de Monte Cassino.

1.Vois-tu ces ruines sur les cimes?
C'est là-bas que ton ennemi se cache comme un rat!
Allons, allons, allons
Le prendre par le cou et le repousser des nuages!
Ils sont partis, hagards et acharnés,
Ils sont partis pour tuer et venger,
Ils sont partis comme toujours acharnés,
Se battre pour l'honneur et la patrie.

            Refrain:
            Les coquelicots rouges de Mont Cassin
            Au lieu de boire la rosée, - buvaient du sang polonais.
            Sur ces coquelicots des soldats marchaient et tombaient,
            Car la haine était plus forte que la mort.
            Passeront des siècles et des années,
            Laissant des traces des anciens jours
            Et seulement les coquelicots de Mont Cassin
            Seront plus rouges car ils pousseront du sang polonais,

2.Ils attaquent par le feu et périssent,
Plusieurs sont touchés et tombent.
Comme ces fous de Samos Sierre,
Comme ces fous de Rokitno auparavant.
Ils chargent avec une bravoure insensée,
Ils sont arrivés triomphants.
Avec leur drapeau rouge et blanc
Qu'ils ont planté sur les ruines dans les nuages.

Refrain
           

3.Vois-tu ces rangées de croix blanches ?
C'est le mariage des Polonais et de l'honneur.
En avançant - plus loin et plus haut,
Mais les croix tu les trouveras plus bas.
Cette terre appartient à la Pologne 
Même si la Pologne est loin de là.
Car la liberté se mesure au nombre de croix -
C'est le seul défaut qu'a l'Histoire.

Refrain


           

 

 

 

 

 

 

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