20/03/2013

p 503 Polacy z Belgii (KSMP z Ressaix ) str23 historia Polakow z Belgii (J.P.Dziewiacien)

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Photo Dz_KSMP_023

 

 

 

Le contexte :

 

 

 

Le KSMP de Ressaix, aux « baraques », entre 1978 et 1981.

 

 

 

Les participantes :

 

 

 

Accroupis et de gauche à droite :

 

Jean-Pierre DziewiacienMichel SpiewakJean-Michel DeputatDominique Gebka

 

 

 

Debout et de gauche à droite :

 

Mme ( ??? ) - Danielle PerzynaThérèse Spiewak – ( ??? ) – ( ??? )

 

 

 

L’essentiel :

 

 

 

C’est lors d’une répétition, que nous avons vu arriver, pour la première fois, ces 2 demoiselles.

 

Elles nous ont expliqué qu’elles étaient italiennes et passionnées par la danse folklorique. Leur souhait, … tout simplement intégrer le KSMP de Ressaix. Elles ne connaissaient personne. Elles voulaient juste danser.

 

Cette démarche et cette spontanéité nous ont touchés.

 

 

 

Aujourd’hui, je suis désolé d’avoir oublié leurs noms. Par contre, Je n’ai pas oublié le plaisir que j’ai ressenti à leur apprendre à danser. Elles ont fait un bout de chemin avec nous. Ce fut un bout de chemin très agréable.

 

Sur la photo, se sont les 2 demoiselles debout à droite.

 

 

 

A gauche, c’est Danielle Perzyna. Voilà bien quelqu’un que j’ai furieusement envie de mettre en lumière ;

 

et pas seulement parce que sa personnalité, timide et effacée, ne lui a pas suffisamment permis de briller comme elle le méritait. C’est sa gentillesse qui éclatait dès qu’elle se mettait à sourire. Sa joie de vivre était communicative.

 

 

 

Mais là où elle était extraordinaire, c’est en dansant. Danielle est « malentendante ». La musique est sans doute pour elle un mystère. Tout ce qui permet aux autres de suivre le rythme, d’être synchronisés, lui est inconnu.

 

Pourtant, elle danse avec une justesse inouïe. Pour avoir souvent dansé avec elle, je peux affirmer que ce fut, à chaque fois, un plaisir.  Je ne comprends toujours pas son secret.

 

 

 

Quant à ses 2 frères, Géniu et Janek Perzyna, j’éprouve pour eux un respect réel et profond.

 

La sincérité de leur engagement m’a toujours impressionné. Je les ai vu à l’œuvre : encourager leur troupe, motiver leurs jeunes, plaider, s’investir, mouiller leurs chemises … Pour moi, ils sont comme du marbre : naturels, entiers, solides, inébranlables, inaltérables … et fragiles à la fois ; le genre de marbre qu’on choisi pour faire les piliers des églises ou les autels.

 

 

 

Même si nous n’avons pas toujours été d’accord sur tout, je ne peux que les remercier pour l’importance de leur contribution à l’histoire de la communauté polonaise du Centre.

J.P.DZIEWIACIEN

jpdziewiacien@skynet.be

20:26 Écrit par LES POLONAIS DU CENTRE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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