26/02/2013

p 496 histoire des Polonais de Belgique par J.P.Dziewiacien (sa page 18 )

 

Photo Dz_KSMP_018a, b, c et d

 

 

 

Le contexte :

 

 

 

Représentation du KSMP de Mons à Tertre vers les années 1973 – 1974.

 

 

 

Les participants :

 

 

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Sur la photo 18a : Annie BorowskiChristiane BierczykDora ( ??? )Stéphanie GochIsabella CosaroFranca Fisher.

 

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Sur la photo 18b : Micheline Zwierzyk - Annie BorowskiChristiane BierczykDora ( ??? )Stéphanie Goch

 

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Sur les photos 18c et 17d : d’autres membres

 

 

 

L’essentiel :

 

 

 

Les danseurs du KSMP, une fois installés sur des planches … ils dansent. Qu’importe les planches.

 

Et pourtant des scènes, ils en ont connus de toutes sortes. Depuis les planchers posés par terre, sur des palettes de bois,  dans la cour, jusqu’à des plateaux exceptionnels.

 

 

 

De 1972 à 1978, les contrats se sont succédés. Il faut dire qu’être repris par les tournées « Art et vie » offre un certain avantage. Les « clients » ne paient qu’une partie des prestations, ce n’est pas négligeable. Du coup, les spectacles se sont enchaînés, avec des contextes parfois très différents.

 

 

 

Il était fréquent que nous passions de la scène modeste d’une kermesse locale à un festival important. En arrivant sur les lieux du spectacle, nous étions toujours impatients de découvrir et la scène et le public ; le point d’orgue de cette aventure étant cette représentation au théâtre de Mons. Savoir que nous allions danser sur les mêmes planches qui ont vu passer, à plusieurs reprises, le ballet Mazowsze, nous avait galvanisé. Ce soir-là, nous avons été brillants.

 

 

 

La scène du théâtre de Mons nous paraissait immense par rapport aux planchers des festivités locales. Nous en avons pris possession avec une exaltation teintée de revanche. Combien d’entre nous, en entrant sur scène, ne se sont-ils pas remémoré les chapiteaux obscurs, parfois parsemés de piliers qui désorganisaient nos figures de danse, et les tréteaux fragiles qui étaient sensés résister à nos ardeurs. Heureusement, les conditions s’amélioraient au fur et à mesure du temps qui passait.

 

 

 

Au final, nous avons connus plus de scènes de qualité que de planchers modestes.

 

Cela nous a même permis de côtoyer du beau monde. Il n’était pas rare que le KSMP de Mons passe avant une vedette reconnue. C’est ainsi, que nous sommes passés juste avant Adamo, à Charleroi et juste avant Alain Chamfort, sous un chapiteau installé dans une localité dont j’ai oublié le nom.

 

 

 

Cela nous a permis aussi d’engranger des souvenirs cocasses ; comme à ce festival d’Obourg, où l’hôte de la loge voisine à la nôtre n’appréciait pas notre joyeux vacarme. En nous faisant part de sa mauvaise humeur et de sa grossièreté, il n’a réussi qu’à amplifier notre brouhaha. Personne n’a été impressionné d’être confronté à … Claude Nougaro.

 

 

 

Heureusement, cela s’est beaucoup mieux passé avec Catherine Lara. En toute simplicité, elle nous a accompagnés pour boire quelques verres de l’amitié. Il faut dire, que Catherine avait un peu … flashé sur … Stéphanie Goch.

 

 

 

12:30 Écrit par LES POLONAIS DU CENTRE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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