13/02/2013

p 492 Zapomniana Historia Polakow w Belgii (par J.P.Dziewiacien :sa page 17 )

KSMP MONS w HAUTRAGE ETAT 1969-1970

 

 

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Photo Dz_KSMP_017a, b, c et d

 

 

 

Le contexte :

 

 

 

Spectacle du KSMP de Mons à Hautrage-Etat vers les années 1969 – 1970.

 

 

 

Les participants :

 

 

 

Sur la photo 17a : Nadine Kucharzewski et Stéphanie Goch + ...

 

Sur la photo 17b : Richard Chmielecki et Ursula Twardowski + …

 

Sur les photos 17c :.....

et  17d : d’autres membres: .....

 

 

L’essentiel :

 

 Quand on baigne, depuis toujours à l’intérieur des mouvements polonais, on a du mal à percevoir l’image que ces mouvements véhiculent à l’extérieur. Bien sûr, il y a les compliments qu’on reçoit après les spectacles, mais comment reconnaître la part de politesse et la part de sincérité ?

 

 

 

Heureusement, au début de ma « carrière » au KSMP, j’étais trop jeune et trop petit pour accompagner les autres sur scène. Donc, pendant les nombreuses représentations, j’étais libre d’aller et venir. Je ne manquais jamais de rejoindre les spectateurs et de me mélanger à eux. C’est comme ça que j’ai eu le privilège d’écouter les commentaires des gens, en toute discrétion.

 

 

 

Le public belge était sincèrement épaté. La joie de vivre, la souplesse et le dynamisme des jeunes danseurs témoignaient de la vigueur de leur engagement. La richesse du folklore polonais séduisait. Je sentais même parfois comme une pointe d’amertume : « Comment font ces gens-là, pour arriver à enthousiasmer ainsi leur jeunesse ? ».

 

 

 

De cette époque, j’ai toujours conservé une fierté immense d’appartenir à « ces gens-là ».

 

 

 

L’anecdotique :

 

 

 

Les Oberek, Mazur et autre Krakowiak sont particulièrement rythmés. Les danseurs sont obligés de compter leurs pas pour garder le tempo et être synchronisés. Régulièrement, au bout des huit mesures, il convient de marquer le pas. Ca permet de donner un certain effet et surtout de se re-synchroniser.

 

C’est ce qu’on appelle le « tąpanie ».

 

 

Cette tradition polonaise a perduré tout au long de l’histoire des KSMP ; avec par moment plus …d’intensité.

 

C’est ainsi qu’à l’époque de ces 4 photos, il arrivait aux danseurs mâles de mesurer leur virilité à la puissance de leurs « tąpanie ». Emporté par l’enthousiasme, par l’euphorie de l’instant et, pour certain d’entre eux, par une … très très légère surcharge pondérale, ils y allaient … franchement …

 

C’était fort, bruyant, et parfois dévastateur. Comme les spectacles se déroulaient souvent dehors, sur des kiosques improvisés, il arrivait fréquemment que la scène ne résiste pas. Nous avons laissé derrière nous moult planchers irrécupérables.

 

Le plus bel exemple, c’était un jour, lors d’un spectacle à Baisieux … Les organisateurs locaux ont dû finalement se résoudre à déplacer la représentation vers une salle voisine … le kiosque était détruit.

 

C’est une réalité, le sol tremble souvent sous l’enthousiasme des Polonais.

 

                                                                

 

 

 

 

14:52 Écrit par LES POLONAIS DU CENTRE | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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