15/11/2009

MAUBEUBE -JAN KLATA- DANTON (l'affaire Danton) teatr po polsku ZAPROSZENIE

 

Danton 2
 

 

De Stanislawa Przybyszewska 

 Mise en scène

En polonais, surtitré en français

Jan Klata

Mardi 8 décembre

Durée : 2H40 sans entracte

20H LA LUNA – MAUBEUGE

Le Manège – Rue de la Croix BP 105 – 59602 MAUBEUGE CEDEX

Tél : 03 27 65 15 00 / Fax : 03 27 65 93 80

 

informations:Corinne Solini
Théâtre du Manège - Scène Nationale
Directrice de la Communication
Rue de la Croix
BP 105
59600 Maubeuge
Tél :  03.27.65.93.84
Fax : 03.27.65.93.80
Mail : corinnesolini@lemanege.com

 

 

 

 

 

 

L’Affaire Danton

Texte et mise en scène :

Dramaturgie:

Décors et costumes:

Chorégraphie:

Lumière:

Avec

Kinga Preis, Anna Ilczuk, Katarzyna Straczek, Marcin Czarnik, Wieslaw Cichy, Wojciech

 

 

 

Justyna Lagowska
Macko Prusak
Mirek Kaczmarek
Sebastian Majewski
Jan Klata

 

 

Le théâtre du metteur en scène polonais Jan Klata tire son énergie d'un cocktail décapant où esthétique rock, relecture des classiques et traitement documentaire se mêlent pour dresser un examen critique de la société polonaise. Que ce soit dans ses adaptations décalées du répertoire   tel

C'est également sur le mode du mélange des genres et de la subversion des codes théâtraux que Jan Klata aborde

 

L’Affaire Danton

 

Production Teatr Polski de Wroclaw

 

Avec le soutien de l’Onda et de l’Institut Polonais de Paris

H comme Hamlet, qui présentait un bilan amer du mouvement Solidarnosc  ou dans ses pièces comme Le sourire du pamplemousse, le réel qu'il convoque noue un dialogue conflictuel avec son propre héritage culturel et historique.Danton – pièce de l'écrivain Stanislawa Przybyszewska, déjà adaptée à l'écran par Andrzej Wajda. Comme un DJ opérant à coups de « samples et de scratchs mentaux », il transforme l'histoire de la révolution française en cabaret burlesque. Montée dans un décor de bidonville en cartonpâte, la lutte entre Danton et Robespierre ressemble plus à une guerre des gangs en perruque  où les tronçonneuses auraient remplacé les guillotines  qu'à un drame historique. Entre série Z, opéra rock et pièce de boulevard,est une danse macabre où viennent se refléter les luttes de pouvoir qui traversent le monde contemporain ; une vanité grimaçante, qui nous murmure à l'oreille les mots de Heiner Müller : « la révolution est le masque de la mort, la mort est le masque de la révolution. »

Paris, dans un printemps 1794 qui semble glacé : les premiers plans montrent des sansculottes se réchauffant près d'un brasero. Depuis septembre 1793 c'est la première partie de la Terreur, où la faction perdante, ici les moins extrémistes, est menée à la guillotine.

Le député montagnard Danton a quitté sa retraite d'Arcis

surAube et gagné Paris pour appeler à la paix et à l'arrêt de la Terreur. Populaire, appuyé par la Convention et des amis politiques qui ont de l'influence sur l'opinion (le journaliste Camille Desmoulins), il défie Robespierre et le puissant Comité de salut public.

Danton, présenté comme un bon vivant,est impliqué dans plusieurs affaires de corruption, dont celle de la Compagnie des Indes :mais Robespierre refuse d'abord de le mettre en accusation, craignant la colère des classes populaires qui ont porté la Révolution. C'est une entrevue avec son adversaire, véritable huis

clos mettant à jour les divergences politiques et les caractères irréconciliables des deux leaders de la Révolution, qui consomme la rupture. Sur proposition de Robespierre,le Comité déclare Danton et ses amis d'arrestation.

Durant la parodie de procès qui suit cette décision, Danton use de son éloquence pour défendre le groupe accusé et pousser le Tribunal révolutionnaire, incarné par le Grand accusateur Fouquier

 

Tinville, jusque dans ses derniers retranchements. Sans témoins, sans possibilité de se défendre ni temps de parole accordé, les dantonistes s'adressent à la foule qui assiste à l'audience (« Peuple français... ») et leur manifeste de la sympathie : le Tribunal utilise alors un décret pour les exclure un par un du débat. Le groupe est emprisonné, Desmoulins rejette la visite de Robespierre qui voudrait l'épargner, et tous sont guillotinés le 5 avril 1794.

Jan Klata biographie

 

Né en 1973, Jan Klata étudie la mise en scène à l’École supérieure d’Art Dramatique de Cracovie. Depuis 2002, il partage son activité entre la mise en scène (Le Révizor, Les Caves du Vatican, H comme Hamlet, Orange mécanique, Richard III, Les Cordonniers, L’Orestie, Le

Cas Danton... ) et la création de ses propres pièces : Le Sourire du pamplemousse, Vas‐y arrête...

L’institut Théâtral de Varsovie lui a consacré un festival, «KlataFest», et l’hebdomadaire Polityka lui a décerné son prix en 2005 pour l’ensemble de son oeuvre: «relecture audacieuse des classiques et examen critique de la réalité polonaise contemporaine ainsi

que de ses mythes nationaux».

http://pl.wikipedia.org/wiki/Jan_Klata

 

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