20/06/2009

p 193 1945-1947 les Polonais en Allemagne

Ce que nous expliquons au sujet des Polonais d'Allemagne concerne aussi bien Les Lettons,Yougoslaves,Tchèques,Ukrainiens,Estoniens,les Juifs de toute l'Europe...Toutes les populations libérées par les Alliés et qui le 8 mai 1945,libres d'esclavage ou d'emprisonnement se retrouvent au-dehors du camp de travail,ou du camp d'extermination ou du stalag de l'usine qui les exploitait ,ou de la ferme où ils travaillaient depuis leur capture.

DP CAMPS REGISTRATION

L'UNRRA s'est activée en Europe pour les aider.Elle a aussi agi de même sur d'autres continents dès 1943.

Au lendemain de la Libération,l'UNRRA a pris près de 7 millions de personnes en charge dont un million qui n'a pas souhaité se faire ramener dans son pays d'origine.Elle assura les besoins fondamentaux en nourriture,vêtements et fournitures médicales.

Donc,la plupart des personnes abandonnées en Allemagne au lendemain de la Libération sont reconduites dans leur pays si elles le veulent mais certaines refusent notamment parce qu'elles ne savent pas ou aller,parfois ne savent pas d'où elles viennent.

Dès la fin de seconde guerre mondiale, les Alliés rapatrièrent ainsi des millions de personnes déplacées dans leurs pays d'origine.A partir du 5 mai 45,près de 1000 Polonais rentrent chaque jour,en Pologne, convoyés par des camions américains.

Mais des centaines de milliers de personnes,ne purent pas ou ne voulurent pas retourner dans leur pays.A côté des abandonnés sortis des camps (kacetowcy),à côté des abandonnés libérés de leur esclavage en usine, l'UNNRA a rassemblé aussi les soldats polonais qui ont combattu dans les armées alliées et qui démobilisés sur place,en Allemagne,ont renoncé à rentrer en Pologne.Mais pas tous.Beaucoup de soldats polonais sont cependant rentrés et ont vécu en Pologne.C'est le cas de du staff-sergeant Zygmunt SAWICKI dont parle Gilles LAPPERS,le spécialiste belge de la 1e Division Blindée du Général MACZEK

http://zygmunt-sawicki.blog4ever.com/blog/index-135626.html

L' United Nations Relief and Rehabilitation Administration (UNRRA)  logea tous nos Polonais libérés et les soldats polonais démobilisés par les Alliés dans des camps dans l'Allemagne occupée par les Alliés et en Autriche jusqu'à ce qu'ils puissent partir soit retourner chez eux s'ils le souhaitaient,soit attendre d'être recruté pour travailler à l'étranger.

Ce sont les DP Camp,les camps de personnes déplacées,Displaced Persons,DP comme celui de Nurenberg ou celui de Wetzlar ou la ville polonaise crée à la Libération:Maczkow.Elles étaient numérotées en team,team 22 par exemple.On peut dire qu'ils sont rassemblés par l'UNRRA,mais pas réfugiés puisqu'ils peuvent rentrer au pays s'ils le veulent.La plupart,ceux nés en 1922,avaient 17 ans lors de leur capture,pas politisés du tout,mais,en Pologne bien instruits par un système éducatif très performant.A la Libération,ils ont 23 ans et peu de soucis politiques. Surtout une soif de vivre,de découvrir le monde puisque c'est possible d'après ce que disent les recruteurs venus de l'Occident.

Voyez maintenant l'étude actuelle de Gilles LAPPERS sur l'UNRRA:

http://unrrateamsworks.blog4ever.com/blog/index-319829.html

Et ensuite ,visionnez les centaines de photos de la vie dans les DP Camp dans l'Allemagne vaincue,d'anciennes casernes ou camps allemands,les seuls endroits ou loger les personnes libérées.

Tout comme ici en Belgique:c'est dans les camps construits par les Allemands que logèrent de longues années durant les ouvriers recrutés à l'étranger,Polonais,Italiens; des camps que les Allemands avaient construits pour les prisonniers russes offerts,pendant l'Occupation, au patronat charbonnier belge.

http://inquery.ushmm.org/uia-cgi/uia_query/photos?hr=null...

 

Fin 1945, en Allemagne,les camps de personnes déplacées reçurent davantage d’autonomie. L’UNRRA devint l’employeur principal des personnes déplacées.Certains Polonais,Polonaises,sont devenus des cuisiniers,des infirmiers,des enseignants,des chauffeurs,des soldats dans des compagnies de gardes (la guerre est finie)

Numériser0001

Numériser0001

Le papa de Sophie SITARZ,dans une "kompania wartownicza" d'un DP Camp en Allemagne entre 1945 et 1947.

Fabjanczyk Stefan et Jaros Honorata Frania Wrobel en Allemagne

Fabjanczyk Stefan,JarosH,JarosS,à Nurenberg (verso)

FABJANCZYK STEFAN (libéré du camp de Mauthausen) et JAROS Honorata qu'il épouse à Nurenberg.Ils vivent libres dans le DP Camp de Nurenberg appelé le Congress.C'est un camp de l'UNRRA qui aide ces populations à attendre un événtuel engagement.Construit entre 1933 et 1936,il abritait les troupes SS en 1937.Les Américains le prirent le 18 avril 45 et le Congreess camp devint un DP Camp le 25 avril 45 où ont transité ou habité plus longtemps des dizaines de milliers de slaves.

ROZA,JAROS HONORATA,WROBEL Frania (18ans) en Allemagne

Wrobel Frania,assise, a ,à peine 18 ans.Honorka JAROS ,21 ans.Roza,tout à gauche,autant.A cette époque entre 45 et 47 des réfugiés de l'UNRRA,sans état d'âme politique,surtout heureuses d'avoir survécu à la guerre et prêtes à conquérir le monde.

Des couples se sont très vité formés,des mariages furent actés par les communes allemandes occupées et des enfants sont nés dans les camps de personnes déplacées(DP Camp) après 1945 et pas pendant la guerre.Pendant la guerre,la femme enceinte était là pour le travail et très souvent avortée d'office.Des enfants sont nés cependant pendant la captivité de leurs parents,en 1943 par exemple.Les mariages,naissances sont actés dans les administrations allemandes.C'est là que l'on retire les extraits d'acte de mariage,de naissance des Polonais mariés ou nés en Allemagne vaincue.

 

 

Enormément de Polonais ont désiré rentrer en Pologne et sont rentrés.Les derniers ,en 1947,après avoir vécu deux années dans les DP Camp.C'est le cas dans notre propre famille comme nous l'expliquons dans les articles sur les baraques.Voyez dans nos archives, colonne de gauche:d'une baraque à l'autre,z jednego obosu do drugiego...Honorka JAROS a choisi la Belgique avec son mari,FABJANCZYK STEFAN, épousé à Nurenberg mais ses soeurs et frères ont choisi le retour en Pologne.Honorka et Natalka sont toujours en vie; l'une en Belgique à Péronnes-Charbonnages,l'autre à Bedzin, osiedle Siberka,comme le reste de leurs frères et soeurs ,aussi esclaves en Allemagne,rentrés par choix personnel,en Pologne.Ils sont décédés voilà quelques années.Honorka JAROS devient en Belgique une réfugiée IRO,apatride,sans nationalité,d'origine polonaise.Sa soeur qui prend un autre train de l'UNRRA vers la Pologne reste polonaise.Curieux,non.

L'UNRRA a aussi directement aidé la Pologne,l'Etat polonais, en fournissant par exemple des tracteurs et même des équipes de formateurs pour apprendre à les utiliser.La Pologne alors fait partie de l'Unrra comme une quarantaine d'autres pays dans le monde.Il n'y a aucun mesure particulière entre la Pologne et l'UNRRA.Les Polonais peuvent être reconduits chez eux.

En 1947, le relais fut pris par l’I.R.O. (International Refugiee Organization - l'organisation internationale pour les réfugiés dont le siège actuel est à Genêve-Suisse). Cette nouvelle entité prit en charge les milliers de personnes déplacées.

Bien d'accord:mais les Polonais,nos parents peut-être étaient alors soit retournés en Pologne en gardant la nationalité polonaise.C'est le cas de Jaros Piotr,Jaros Natalka,Jaros Stasia.Soit ils sont maintenant en Belgique sous contrat de travail de Fédéchar,avec permis de travail et carte d'identité de étranger mais...Ici commence l'équivoque savamment organisée sur les Polonais d'Allemagne arrivés en Belgique.Ils deviennent ,des réfugiés d'origine polonaise sous la tutelle de l'IRO et bien vite des apatrides IRO d'origine polonaise comme le mentionne leur carte d'identité.Mais pourquoi ne gardent-ils pas leur nationalité polonaise comme ceux retournés en Pologne,ou,comme les Polonais d'avant-guerre,depuis des années en Belgique et qui gardent leur nationalité polonaise?

Et bien ,c'est simple:

-des fonds des nations Unies (IRO) sont répartis pour les "réfugiés". A qui? Car nos parents n'en n'ont pas eu une goutte et tout le mobilier distribué lors de leur aménagements ici(table,chaises,tabourés en cornières de fer,bol en alu,assiettes émaillées,lit cage,...) a été,longtemps,longtemps,pompé unilatéralement ,sans convention,sans vergogne, sur leur" fiszka",fiche de salaire.Donc,aucune aide directe,sauf des revenus parce qu'ils tapent le charbon.Mais pas qu'à la mine,aussi dans la métallurgie,les fermes,l'exploitation du bois dans les Ardennes.On a engagé des Polonais partout,bien évidemment après les trois contrôles:aptitude médicale,physique pour le travail proposé,et...celle de la sûreté de l'Etat.Donc,certains Polonais candidats au recrutement,à un départ vers la Belgique,la France,l'Angleterre,l'Australie,le Canada,... ont été refusés.Ils gardent leur nationalité.Ils sont retournés en Pologne ,parfois contre leur choix.Nos réfugiés devaient être surtout valides et aptes au travail pour signer le contrat pour perdre leur nationalité.

-Fédéchar,avec l'aide de la police des étrangers,gendarmerie, mais donc de la police communale aussi ,Fédéchar,le patronat charbonnier ,maître du pays,sait ainsi exercer une pression sur ces "Polonais" qui ne risqueront pas comme cela, de retour en masse et mettre en péril le fonctionnement des charbonnages toujours en manque cruel de main d'oeuvre.Le contrat qui stipulait une possibilité de quitter la mine pour travailler ailleurs fut vite dénoncé,non respecté par Fédéchar et les apatrides tenus de travailler à la mine et de se présenter régulièrement à la commune pour changer,modifier leur carte d'identité,un aubaine pour les caisses communales.

Les Polonais d'avant-guerre ont des familles bien établies en Belgique depuis des dizaines d'années parfois.Pas de risque,le patronat le sait;ils ne retourneront pas en Pologne et peuvent rester ,en Belgique, avec leur nationalité polonaise.

A la fermeture des charbonnages tout a changé.La mention IRO devenait futile et bien vite on accorda aux "apatrides" la possibilité d'opter pour la nationalité belge et de gonfler la masse des électeurs.

Alors que pendant le fonctionnement des charbonnages,les "apatrides" sont tenus de rester ici et s'ils retournent en Pologne,la mention "apatride,réfugié (IRO) d'origine polonaise" est ôtée méchamment de la carte d'identité,elle n'a plus aucune importance quand les mines arrêtent.

Cette notion de réfugié est bien ancrée dans la tête des "apatrides polonais" eux-mêmes et encore colportée avec conviction par leur descendance.Oui,il était écrit "IRO réfugié apatride d'origine polonaise" sur leurs papiers mais cela a été fait ici en Belgique,alors qu'ils étaient engagés et occupé à la mine.Il est temps d'arrêter de répéter ce qui est faux et non correct.C'est le résultat de négociations administratives au-dessus de nos têtes de mineurs au travail et non une situation de fait.Oui,il y a eu des dédomagements de guerre,ou des aides individuelles de Caritas ou d'associations protestantes américaines fin 50 et dans les années 60 mais ce sont des aides "privées" qui n'ont rien à voir avec un statut de réfugié IRO,que nous les Polonais arrrivés après-guerre d'Allemagne n'étions pas du tout.

S'ils étaient sous l'égide de l'UNRRA de 1945 à 1947 quand ils étaient dans les camps en Allemagne,ils sont arrivés ici sous contrat de travail après  sélection.

Refusés,trop jeunes,trop vieux,malades ,ils restent dans les camps et l'UNRRA s'occupe d'eux.Ils retournent,obligés, en Pologne en 1947 à la fermeture des DP Camps de l'UNRRA.

La reprise en main des personnes déplacées est  alors assurée en Europe Occidentale  par l'IRO.

Des Polonais destinés au retour en, Pologne, s'échappent seuls des camps.Ils n'y sont pas enfermés du tout et depuis leur libération, voyagent librement comme résidents en Allemagne,en train,en moto,....Certains resteront en Allemagne où la main d'oeuvre manque aussi.D'autres ,quelques uns, arrivent seuls jusqu'en Belgique.Et sont  engagés à leur tour à la mine.Mais ceux-là sont peu nombreux car on ne passe pas les frontières comme les touristes à une époque récente.

C'est quand ils étaient arrivés en Belgique qu'ils ont été repris sous la tutelle de l'IRO .L'IRO a succédé à l'UNRRA dans la préoccupation des populations migrantes.

kielbowicz josef CONTRAT DE TRAVAIL

Dans ce contrat de travail,il n'y a aucune mention de refuge,de réfugié,d'aide,d'assistance mais d'obligations contarctuelles entre travailleur et patron.C'est bien plus tard que la mention IRO va apparaître sur la carte d'identité.Curieux!

A ce moment les Polonais arrivés d'Allemagne en Belgique tapent le charbon et ne sont réfugiés ni du vent,ni de la pluie,ni des méchants qui dirigent leur pays d'origine.Ils habitent soit dans les anciens camps construits par les nazis pour loger les prisonniers russes offerts aux charbonnages,soit dans les maisons du charbonnage,soit dans des cités de sociétés de logement et non dans des refuges.Ils paient leur loyer.

Il faut savoir qu'à la même époque,dans l'immédiate après-guerre,les Polonais arrivés en Belgique dès 1922,la vieille émigration,bien établis ici,toujours avec la nationalité polonaise,carte d'identité d'étranger,carte de ravitaillement,sans mention d'apatride IRO,

 et depuis 1945, travaillant avec des nouveaux compatriotes polonais,les soit-disants "apatrides,réfugiés",retourne, en famille,avec des petits enfants,dès 1945 en voyage en Pologne,na urlop,et en reviennent sans qu'on leur coupe les oreilles, entiers, pour reprendre, à la fin juillet leur travail à la mine.

Et donc cette  incorrecte qualification de "mes parents sont des réfugiés" ne doit plus être  utilisée.En Allemagne,de 1945 à 1947,oui,car nourris par l'UNRRA,logés dans d'anciens camps nazis, militaires ou pour prisonniers, mais libres de retourner en Pologne à leur gré.

En Belgique,certainement pas des réfugiés.Non,ils ont tous ,tous été engagés pour travailler et non pour s'abriter et être aidés.Et puis,à un moment,les voilà IRO alors qu'ils travaillent sous contrat.Les Italiens recrutés de la même façon,ont suivi les mêmes procédures sans devenir des "réfugiés" en descendant à la mine.

Les réfugiés sont des personnes forcées à abandonner leur maisons pour raison de persécution

 - que le départ soit individuel ou qu’il figure dans le contexte d’un exode massif dû à des problèmes politiques, militaires, religieux, ou autres. Bien que la définition de réfugié ait beaucoup variée selon l’époque et le lieu, la sollicitude internationale pour la situation critique des réfugiés a conduit à un consensus général sur la définition des réfugiés. Selon la Convention relative au statut des réfugiés, un réfugié est une personne qui

"craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays..."

Oui,c'était le cas pour certains polonais libérés en Allemagne,soit parce qu'ils étaient militaires à l'Ouest,soit pour des faits de résistance en Pologne mais la grosse majorité est retournée en Pologne et la part qui est restée a choisi de rester pour des raisons qui échappent tout à fait à la définition de réfugié.Ils attendaient du travail et plutôt une possibilité d'émigrer à l'Ouest.

Tandis que cette définition de la Convention est utilisée par les organisations internationales telles que l’ONU, le terme de réfugié est souvent mal compris et utilisé incorrectement

22:41 Écrit par LES POLONAIS DU CENTRE dans Général | Lien permanent | Commentaires (28) |  Facebook |

Commentaires

bonjour je passe parfois sur votre blog, il est très intéressant pour qui ne connait pas tout ce qui s'est passé à cette triste époque de la vie, mon papa a été prisonnier 5 ans en Allemagne mais pas dans un camp, c'était un prisonnier de guerre, il travaillait dans une ferme, je connais très peu son histoire car on n'en parlait jamais. Je pense avoir vu votre adresse en distribuant notre tract électoral sur Houdeng, j'ai alors pensé à votre blog, à bientôt

Écrit par : Jacqueline | 21/06/2009

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mes parents se trouvaient dans les mêmes condtions en Allemagnes Mon papa a travaillé à la mine d'Hensies. Nous étions 5 enfants et nous avons perdus nos parents et donc, placés à l'orphelinat à Ecausinnes. Je recherche des téminagnes pour être en paix (j'ai 64 ans) et avoir des réponses à tellement d'interrogations. J'aimeraisprofiter de ma retraite pour apprendre le polonais, mais je ne trouve pas de cours à Bruxelles où je vis actuellement

Écrit par : Vlady Kurek (Wladyslawa) | 19/09/2011

horrible mes mots ne sauront jamais assez fort pour dire ce que ces pauvres gens on vecu .moi pour ma part je n avais jamais entendu cette histoire de personnes deplaces !jusqu au jour ou j ai decider de faire mon arbre genealogique et j ai decouvert que mon arriere grand mere a etais embarquer en australie et depuis je m obstine a savoir ce qu elle est devenu? si quelqu n pouvez m aider elle a embarque le 20 fevrier 1949 et puis plus rien.......ma famille vie avec cela depuis trop lomptemp merci de votre aide

Écrit par : mikael | 04/10/2009

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à la recherche de mes racines Je viens de trouver dans les affaires de ma mère une carte DP émanant du camp n°95-442 datée du 12/12/I946.
Si quelqu'un avait des renseignements....

Écrit par : lipszyc | 09/11/2009

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recherche Bonjour, je cherche des renseignements concernant mon grand-père. Je sais juste qu'il a été prisonnier dans une ferme près de Nurenberg dès mai 40. J'ai aussi une photo ou il a inscrit son matricule 49517. Il était dans le stalag XIIIA. J'ai aussi un autre n° mais je ne sais pas ce qu'il signifie : 15DO1328. Pouvez-vous m'aider à diriger mes recherches. Merci.
Mon grand-père s'appelait François Bovenisty et provenait de Belgique
Salutations

Écrit par : Debrun Pascale | 12/11/2009

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amour qui à connu mon papa Kononow Ivan il était en autriche dans un camps de d-p .Je viens de découvrir toytes ces choses et papa nous a quitté avec son secret .Pour sa mémoire et mes petits enfants ,je cherche .Merci de m'aider

Écrit par : kononow-heyraud | 29/01/2010

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amour qui à connu mon papa Kononow Ivan il était en autriche dans un camps de d-p. Je viens de découvrir toutes ces choses et papa nous a quitté avec son secret. Pour sa mémoire et mes petits enfants ,je cherche. Merci de m'aider

Écrit par : kononow-heyraud | 29/01/2010

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recherche ancetres Je m'appelle patricia cointe la plupart de mes cousins habitent encore grenois ou mon grand père joseph cointe fut instituteur comme moi.Mariée à Mme BESSERO infirmire a St louis Dans les années 30.sI TOUTEFOIS CES INFORMATIONS RECOUPAIENT CELLES EN VOTRE POSSESSION CI JOINT MAIL PERSO.PATRICIA COINTE

Écrit par : cointe | 01/03/2010

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Je sais que mes grand-parents ont travaillé dans ces camps. Ma grand-mère a mis au monde une petite fille née le 23 mai 1946. Malheureusement elle a dû s'en séparer et la famille Kubashewski l'a adoptée. Ma mère porte le nom de Czaban. J'aimerais connaître l'histoire de mes origines. Quelqu'un peut-il m'aider ?

Écrit par : Véronique | 15/07/2010

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Bonjour Véronique,

Mon père s'appelait Jean CZABAN il était né à Haldki en 1902, je sais qu'une de ses soeurs s'est mariée et à vécu en Allemagne, je suis comme vous à la recherche de mes origines et d'éventuels cousins lointains. Mon père n'a jamais parlé de sa famille, sauf d'une de ses soeurs Anastasia. J'ai fait pas mal de recherches sur les sites généalogiques, mais impossible de retrouver une trace quelconque de ma famille sinon aller sur place.

Écrit par : DAUX CZABAN | 08/08/2010

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Bonjour Véronique,

Mon père s'appelait Jean CZABAN il était né à Haldki en 1902, je sais qu'une de ses soeurs s'est mariée et à vécu en Allemagne, je suis comme vous à la recherche de mes origines et d'éventuels cousins lointains. Mon père n'a jamais parlé de sa famille, sauf d'une de ses soeurs Anastasia. J'ai fait pas mal de recherches sur les sites généalogiques, mais impossible de retrouver une trace quelconque de ma famille sinon aller sur place.

Écrit par : DAUX CZABAN | 08/08/2010

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Bonjour Daux,
Merci pour votre commentaire. Je vais essayer de voir auprès de ma mère mais elle est assez muette sur son passé et ses origines. De plus on n'a pas vécu ensemble... pas facile tout ça. Je me suis même trompée dans sa date de naissance; elle est née le 23 avril 1949 à Vucht dans le Limbourg. C'est quoi les sites généalogiques ? Ma mère n'a jamais quitté la Belgique et sa famille d'adoption non plus. Encore merci.

Écrit par : Veronique | 08/08/2010

Mon grand-père habitait dans le morvan très exactement a GRENOIS.Je ne suis pas très sur de nos origine Plonaises peut être.Qui pourrai me renseigner???PATRICIA

Écrit par : patricia.cointe | 26/08/2010

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Mon grand-père habitait dans le morvan très exactement a GRENOIS.Je ne suis pas très sur de nos origine Plonaises peut être.Qui pourrai me renseigner???PATRICIA

Écrit par : patricia.cointe | 26/08/2010

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bonjour ,mon grand pere d origine italienne est venu travailler aux mines vers les annees 1946 ,1947 .je ne sais pas si ce sont les mines a lieges ou ailleurs mais c etait en belgique .marier a ma grand mere qui elle est rester en italie a barletta exactement .mon grand pere aurait eu une relation avec enu femme qui etait travailler ou avait un bar restaurant ,cette dame avait une soeur infirmiere .ET a l epoque cette dame ecrivait des lettres en francais a mon grand pere .et alors nous avons decouvert qu il aurait eu une fille qui aujourd hui devrait avoir 62 ans ,63 ans .mon grand pere s appeller ANTONIO VITOBELLO il etait de barletta dans le sud de l italie ,c etait un beau brun .j aimerais que si quelqu un la connue a l epoque ou connait cette dame ou l histoire qui puisse me repondre merci beaucoup j aimerais savoir si ma maman a eu une soeur et decouvrire se secret

Écrit par : LOUISE | 15/11/2010

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BONJOUR , QUI A CONNU ALEX GRESNOV IL ETAIT AU CAMP NUMERO 7 A SASLZBURG EN 1946 .
J'AI DES PHOTOS DE LUI QU'IL A ENVOYE A MON PAPA

Écrit par : kononow | 15/08/2011

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toutes ces histoires de guerre, de domination de pouvoir ont fait et continuerons à faire beaucoup de mal et naître des souffrances, toujours et toujours.
Il me semble que ce serait moins pénible si l'on arrivait à se rassembler et en parler entre nous, chacun à des petits morceaux d'histoires, connait des faits??? Qu'en pensez-vous? Ensemble, on est plus forts....avec toute mon émotion ....
Vlady (Wladyslawa)
PS C'est quoi URL?

Écrit par : Vlady Kurek (Wladyslawa) | 19/09/2011

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toutes ces histoires de guerre, de domination de pouvoir ont fait et continuerons à faire beaucoup de mal et naître des souffrances, toujours et toujours.
Il me semble que ce serait moins pénible si l'on arrivait à se rassembler et en parler entre nous, chacun à des petits morceaux d'histoires, connait des faits??? Qu'en pensez-vous? Ensemble, on est plus forts....avec toute mon émotion ....
Vlady (Wladyslawa)
PS C'est quoi URL?

Écrit par : Vlady Kurek (Wladyslawa) | 19/09/2011

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Tout à fait par hasard sur ce site... votre témoignage m'a touché!
Votre père a été l'ami de mes parents jusqu'à son décès. (Du moins je pense qu'il s'agit bien du Monsieur dont ma maman m'a raconté l'histoire !). Mes parents sont également arrivés d'Allemagne après la 2e guerre mondiale .Mon père a également été mineur à Hensies. Il est décédé dans un accident de mine en mars 1961.
...
Hedwige

Écrit par : Dobrolowicz | 14/11/2011

Bonjour Vlady,
comme je vous l'ai déjà écrit, mes parents ont connu les vôtres. Ils habitaient la Cité des Acacias à Hensies...
Mon papa était mineur.
Amicalement,
Hedwige

Écrit par : dobrolowicz | 07/02/2012

Bonjour Hedwige,
Ca fait des decennies que je recherche des gens qui auraient connus mes parents ?? Mon pere était aussi un mineur de la mine d'Hensies et mes parents ont eux aussi hâbités à la cité des Accacias...vos parets les aurait-is connus ??? Mon père s'appelé Pavlo Zinchenko et ma maman Maria Zinchenko !!! Nous étions deux enfants , mon frere Victor et moi Louba...si vous pouviez m'aider quel paisir ca me ferait...

Écrit par : Zinchenko Louba | 20/03/2012

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Pour Hedwige,
J'ai omis de vous dire que je suis Ukrainienne ( Russe blanche ) avant la liberation de l'Ukraie en 1993 ....
Bien a vous
Louba

Écrit par : Zinchenko Louba | 20/03/2012

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Mes parents sont décédés à l'heure actuelle. Je ne peux donc pas leur poser les questions sur les vôtres.
Par contre, j'ai encore une connaissance qui a vécu à la cité des Acacias dont la maman était russe (je pense)....
Peut être pourrait-elle vous répondre.
Voici mon adresse mail si vous voulez en savoir plus:
hedwiged@hotmail.com.

Écrit par : dobrolowicz | 22/03/2012

Chers amis , j'habite Bastogne et je collectionne le militaria de la seconde gurre mondiale en vue d'un musée . J'ai 55 ans et dans ma collection déjà bien fournie , j'ai très peu d'objet Polonais , mais j'ai un insigne en tissus des Polonais , recruté par l'armée américaine en 1944-1945 et ce pour garder les prisoniers Allemands. J'ai reçcu cet insigne et la chemise U S d'un célèbre couturier de Namur . Si vous désirez une copie, je vous l'envoie. Bien à Vous. KRZYWANSKI Jean.

Écrit par : KRZYWANSKI | 25/04/2012

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De KRZYWANSKI Jean , auteur du message précédent . Mon adresse mail n'étant pas passée; je la remets ici. HAYVETTE@skynet.be

Écrit par : KRZYWANSKI | 25/04/2012

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Pour HEDWIGE: mon E-mail:

Vladylys@live.be

J'ai besoin de savoir pour me sentir mieux. Il y a en moi beaucoup d'émotion, des sentiments d'injustice.
Mon jeune frère est décédé le 26 avril 2014, j'ai retrouvé des documents dont je n'avais pas connaissance et tout cela a ravivé mon besoin de SAVOIR. Je suis sur Facebook: Vlady Kurek.
Merci Hedwige de prendre contact avec moi.

Écrit par : KUREK Vlady -Wladyslawa | 09/09/2014

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Pour Hedwige. Comme je suis désolée de n'etre pas tombée sur cotre commentaire bien plus tôt. Je vous envoie un mail afin de prendre contact avec vous. Depuis j'ai retrouvé des documents, photos, cartes de travail etc.. voici mon adresse mail: Vladylys@live.be. Très intéressant, c'est important de se souvenir de tout ce que nos parents ont vécus afin que nous vivions libres.
Je suis née à l'hôpital du camp de travail de Naïnhof-hohenfels. j'aimerais savoir tout ce qui leur est arrivé depuis la libération. Ma naissance, leur choix de ne pas rentrer en Pologne ou comment ils ont trouvé un travail? Comment ils ont ont quitté l'Allemagne et arrivés en Belgique etc.. et qu'elle fut leur vie les 5 années qui ont suivi leur arrivée.
PS. Je ne connais pas mon URL, je ne sais pas ce que cela veut dire.

Écrit par : KUREK Vlady -Wladyslawa | 09/09/2014

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Je suis également sur Facebook: Vlady Kurek

Écrit par : KUREK Vlady -Wladyslawa | 09/09/2014

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